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Cambodge & Arts : Savath Srey Len, danseuse de talent et future psychologue

Savath faisait partie des premiers invités du Mag au Sevensea Seafood Restaurant la semaine dernière. À cette occasion, la jeune femme — espoir de la danse traditionnelle grâce à l’école du Prince Tesso Sisowath — confiait ses motivations et projets lorsqu’elle quittera la structure Happy Chandara.

Savath Srey Len, danseuse de talent et futur psychologue
Savath Srey Len, danseuse de talent et future psychologue

Qui est Savath, en quelques mots ?

Je m’appelle Savath Srey Len, je suis Cambodgienne originaire de Phnom Penh, j’ai 18 ans et je viens d’une famille de cinq enfants. J’ai grandi et suis allé à l’école à Phnom Penh. Mes parents n’avaient pas tellement les moyens - ma mère vendait des fruits et mon père était enseignant - et j’ai eu la chance d’être accueillie et scolarisée par l’ONG Happy Chandara.

Parlez-nous de vos études

Je suis aujourd’hui en 12e année et je suis heureuse de poursuivre mes études chez Happy chandara et je m’y épanouis, par mes études et en pratiquant beaucoup de sport. Je vis aujourd’hui avec ma mère, car mes parents sont divorcés. Plus tard, je souhaite devenir psychologue.

Parlez-nous de votre passion, la danse traditionnelle

Oui, j’ai toujours été fascinée par la danse traditionnelle et, il y a environ trois ans, j’ai demandé un peu partout si quelqu’un connaissait une structure au sein de laquelle je pourrais apprendre cet art. J’ai alors rencontré le prince Tesso Sisowath et je danse tous les weekends à présent au sein de l’École de danse Princesse Buppha Devi.

Parlez-nous de votre premier spectacle

J’ai interprété le rôle du roi khmer dans « La légende de Jayavarman 7 » que nous avons présentée au théâtre Chaktomuk de Phnom Penh. Ce fut une expérience extraordinaire, j’ai adoré.

Tout le monde dit que vous êtes « née » pour cette danse, comment l’expliquez-vous ?

Cela, il faut le demander au Prince Tesso (rires)… en fait je crois être capable de bien danser, car je suis passionnée, je pratique beaucoup de sports, et le prince affirme également que j’ai un physique très khmer qui convient parfaitement à cette discipline.

Août 2022 à Chaktomuk : La légende de Jayavarman VII
Août 2022 à Chaktomuk : La légende de Jayavarman VII

Était-il difficile d’interpréter un rôle masculin en particulier un personnage aussi illustre ?

Oui, pour moi c’était un peu difficile parce que je n’avais jamais joué un rôle de roi auparavant. Mais de relever ce challenge a été une immense joie.

Quel est votre rythme d’entrainement pour la danse ?

Je m’entraîne une fois par semaine, chaque dimanche. Parfois, avant un spectacle il y a quelques répétitions supplémentaires en soirée.

Est-ce suffisant ?

Oui, dans la mesure où je ne manque aucune session. En tous les cas, je ne peux pas y consacrer plus de temps, car je dois étudier.

Août 2022 à Chaktomuk : La légende de Jayavarman VII
Août 2022 à Chaktomuk : La légende de Jayavarman VII

L’année prochaine, vous présenterez l’examen du baccalauréat, quelle sera la suite ?

Je souhaite vraiment devenir psychologue, j’ai envie de comprendre et d’aider les autres et c’est un métier encore trop rare dans le pays alors qu’il y a de réels besoins. Ceci dit, je continuerai également à danser, car c’est une véritable passion.

D’autres passions ?

J’aime lire, les histoires de fantômes en particulier (rires). J’aime bien le cinéma également, les films romantiques. Autrement, j’adore le sport, je pratique beaucoup le volley-ball à l’école.

Août 2022 a Chatomuk La légende de Jayavarman 7
En présence du Prince Tesso Sisowath

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