Cambodge Mag

Novices à Kampong Cham

Cambodge Mag

Premier magazine francophone au Cambodge

Cambodge Mag

Premier magazine francophone au Cambodge

Cambodge Mag

Premier magazine francophone au Cambodge

Cambodge Mag

Premier magazine francophone au Cambodge

dimanche, septembre 24, 2017

Cambodge : Début des négociations pour les salaires du textile

C'est ce lundi 25 septembre 2017 que débuteront les négociations concernant l'augmentation des salaires des ouvriers du textile. Ces discussions se tiendront en présence de représentants des salariés, de membres du gouvernement et de représentants des employeurs. Les syndicats entendent demander 176,25 $ de salaire minimum pour 2018. Il est actuellement de 153 $ sans les avantages.

Les syndicats entendent demander 176,25 $ de salaire minimum pour 2018
Som Aun, président de la Fédération des chambres de commerce cambodgiennes et président de la Fédération du syndicat des travailleurs cambodgiens du vêtement, a déclaré à la presse locale que ces négociations pour l'augmentation du salaire minimum devraient donner de bien meilleurs résultats que les années passées en raison de facteurs économiques et sociaux plus favorables. L'ensemble des parties s'est engagé à se mettre d'accord sur un nouveau seuil de salaire minimum avec une entrée en vigueur dès Janvier 2018. Le Premier ministre du Cambodge, Samdech Techo Hun Sen a, de son coté, annoncé que le salaire minimum des travailleurs du textile au Cambodge ne devrait pas inférieur à 160 $ hors avantages.

Hun Sen : ''...le salaire minimum des travailleurs du textile au Cambodge ne devrait pas inférieur à 160 $ hors avantages...''

Cambodge - ONG : Les enfants de Boeng Trabek au cinéma

Nouvelle sortie des enfants des bidonvilles de Phnom Penh ce weekend , organisée par United for Cambodia Children's, avec au programme : Déjeuner au World of dining, Cinéma au multiplex Aeon et beignets Kripsy Kreme...Photographies par Duong Thi Hang Gargiulo. Pour la totalité de l'album photographique, cliquez ici...




Cambodge : Le général Hun Manet en visite en France

Une délégation cambodgienne dirigée par le général Hun Manet, vice-président de l’état-major des Forces armées royales cambodgiennes (FARC), est actuellement en France pour y effectuer une visite de travail. Le voyage effectué à l’invitation du ministère français de la Défense vise à renforcer l’amitié et la coopération entre le Cambodge et la France.

La délégation cambodgienne dirigée par le général Hun Manet (3éme en partant de la droite)
Le général Hun Manet rencontrera des hauts officiels français du ministère de la Défense et un député très actif dans la promotion des relations Cambodge-France. Il a aussi projeté de rendre visite à des jeunes, des étudiants, des hommes d’affaires et d’autres ressortissants cambodgiens vivant dans des pays européens. Cette visite officielle a été coordonnée par l’ambassadeur cambodgien en France, le Dr Chem Widhya.
Par C. Nika - AKP Phnom Penh, septembre 2017 –


Cambodge - Météo : La pluie continuera de tomber...

Le ministère des Ressources en eau et de la météorologie a publié son communiqué de presse hebdomadaire concernant les prévisions météorologiques, indiquant que, du 24 au 27 septembre 2017, le royaume observera des précipitations moyennes à élevées dans toutes les régions du pays. Les régions côtières risquent de voir déferler des vents assez violents et une mer très agitée; le ministère lance un appel aux pêcheurs et marins pour observer la plus grande prudence.

La pluie continuera de tomber...
La pluie continuera de tomber...

Cambodge - Disponible en ligne - Archive vidéo : Quand le Polynésien filmait Angkor Wat

Petit film en noir et blanc de 16 minutes, tourné en 35 mm par Adolphe Sylvain en 1946 et sorti l'année suivante. Voyageur infatigable et amoureux éperdu des belles images,  Sylvain sera également connu plus tard à travers les photographies qu'il réalisera sur les terres dont il était tombé amoureux : La Polynésie, la Nouvelle-Calédonie, le Vanuatu. Son travail sur Angkor n'est pas un chef d'oeuvre, filmé caméra au poing et sans réel souci d'esthétisme, le documentaire vaut pourtant son pesant d'or, d'abord parce qu'il permet de découvrir les ruines du parc archéologique peu de temps après la guerre, d'autre part par l'exquis et désuet lyrisme des commentaires qui fleure bon avec la poésie et le charme des documentaires d'antan. A écouter...


A propos de l'auteur
Adolphe Sylvain participe au débarquement en Normandie, à la Libération de Paris, de Strasbourg, à la prise de Berchtesgaden dernier bastion nazi. Démobilisé en 1945 à Paris par le général Leclerc avec attribution de la croix de guerre, Sylvain le rejoint de nouveau en Indochine, comme correspondant de guerre. Il filme les actualités pour Paris Journal et assure la correspondance des principaux journaux de l'époque, dont France Illustration. 

Adolphe Sylvain à Tahiti. Photographie Vaea Sylvain
Il est envoyé par le général Leclerc et l'information d'Indochine dans les endroits les plus chauds : à Calcutta (après le départ des Anglais), à Pékin, avec l'amiral Auboyneau et avec le Haut Commissaire Thierry d'Argenlieu, il prend part à la prise de Hanoï. Il réalise la Cité Engloutie, film documentaire 35 mm sur les ruines du temple d'Angkor. Fin 1946, Sylvain embarque sur le Lagrandière, premier bateau de guerre français à toucher les îles françaises d'Océanie ; il parcourt les Nouvelle Hébrides, la Nouvelle Calédonie, Wallis et Futuna et Tahiti. En savoir plus ...


ONU : Le Cambodge dénonce la partialité des critiques à son égard en matière de droits de l'homme

Regrettant le fait que son pays soit régulièrement pris pour cible par certaines institutions des Nations Unies et ONG internationales sur la question des droits de l'homme, le Ministre des affaires étrangères du Cambodge, Prak Sokhonn, a dénoncé vendredi le manque d'impartialité des observateurs internationaux dans ce domaine.

« Et il faut le dire sans détour : l'examen de la situation des droits de l'homme varie selon les opportunités politiques de certaines grandes puissances », a déclaré M. Sokhonn devant l'Assemblée générale, ajoutant que les ONG internationales étaient elles-mêmes « loin d'être politiquement neutres ». Pour le ministre, la question des droits de l'homme n'est soulevée qu'en fonction « d'intérêts précis » et « selon les opportunités du moment ».

Le Ministre des affaires étrangères du Cambodge, Prak Sokhonn,
lors du débat général de l’Assemblée générale des Nations Unies. Photo ONU/Cia Pak
M. Sokhonn a estimé que son pays avait lui-même été victime de l'instrumentalisation politique de la question des droits de l'homme pendant les douze années du régime des Khmers rouges, au cours desquelles les « pires crimes de masse » ont, selon lui, été niés par la communauté internationale. « Il est douloureux et choquant pour un survivant du régime de Pol Pot d'entendre qualifier, aujourd'hui, par le Rapporteur spécial pour les droits de l'homme au Cambodge, les crimes perpétrés par ce régime de simples 'troubles'», s'est-il indigné.

A ces yeux, le Cambodge fait aujourd'hui l'objet de critiques incessantes pour des faits qui sont rapportés de manière « partielle » et « partiale ». Le chef de la diplomatie cambodgienne s'est ainsi plaint du fait que les rapports sur la question « blâment toujours » le gouvernement et « érigent les opposants en martyrs de la démocratie ». Selon lui, les comportements coupables et illégaux de l'opposition ne sont jamais relevés dans ces rapports.

Appelant à tirer les enseignements de l'histoire de son pays, le ministre a affirmé que, lorsqu'il a par le passé été contraint de suivre la voie imposée par des puissances occidentales, le Cambodge a été conduit à la « catastrophe » et à « une des pires tragédies » du siècle passé.

« Aujourd'hui, on nous accuse de porter atteinte à la démocratie parce que, en vertu des lois existantes, nous poursuivons et punissons des gens qui violent ces lois », a-t-il dénoncé. Selon M. Sokhonn lui, le discours de certains gouvernements sur les droits de l'homme et la démocratie serait plus « pertinent et crédible » s'ils se l'appliquaient à eux-mêmes.
Communiqué de presse ONU


Asie du Sud-est : Nouvelle forme de paludisme résistant au traitement

Une forme de paludisme résistant au traitement standard, détectée pour la première fois en 2007 au Cambodge, s'est propagée au Vietnam, déclarent des chercheurs, appelant à agir avant sa propagation à d'autres zones comme l'Inde ou l'Afrique. 


"...Cela s'est répandu comme une traînée de poudre au Vietnam. Cela a commencé il y a dix ans dans l'ouest du Cambodge... Le Cambodge a déjà adopté un nouveau traitement, qui devrait tenir un ou deux ans. Le Vietnam doit changer aussi...", a expliqué à l'AFP le professeur Arjen Dondorp, responsable de l'unité de recherche en médecine tropicale de l'université Mahidol à Bangkok et co-auteur d'un article publié la semaine dernière dans la revue scientifique ''The Lancet Infectious Diseases'' sur le sujet.

Détectée pour la première fois dans l'ouest du Cambodge en 2007, cette forme de paludisme s'est ensuite propagée dans le nord-est de la Thaïlande, le sud du Laos et l'est de la Birmanie, montrait déjà une étude publiée en février 2017 par le docteur Dondorp et ses collègues dans la même revue scientifique. "...Le risque, c'est que cela se propage à l'Inde et à l'Afrique...", met en garde le professeur Dondorp.

Le paludisme, provoqué par des parasites transmis à l'homme lors de piqûres d'insectes, a touché, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), au moins 212 millions de personnes en 2015 et fait au moins 429.000 morts, surtout des enfants en Afrique subsaharienne. Pour les spécialistes des maladies tropicales, l'émergence de la nouvelle souche en Asie du Sud-Est a de quoi inquiéter, même si pour l'heure la population infectée reste limitée. Deux vagues de malaria résistant aux traitements standards étaient apparues dans les années 1950/1960 en Asie du Sud-Est puis s'étaient répandues en Inde et en Afrique où elles ont fait des millions de morts.
Avec l'AFP

Cambodge - Phnom Penh - Inondations : Explications des Travaux Publics

Suite aux fortes pluies qui ont causé de nombreuses inondations dans la capitale, Sam Piseth, Directeur du Département des Travaux Publics et des Transports s'est exprimé devant la presse locale et sur les réseaux sociaux pour expliquer la situation difficile et les raisons pour lesquelles la capitale n'est pas encore à l'abri de fortes inondations. 

Nombreuses inondations dans la capitale et accumulations de déchets dans la capitale
''...En général, les systèmes de drainage et de canalisations des grandes villes d'Asie sont construits en prévision de pluies qui peuvent atteindre 400 mm par heure. Dans la journée du 20 septembre 2017, nous avons observé 1160 mm de précipitations, soit presque le triple, ce qui a entraîné de fortes inondations dans certaines rues de la ville..'', a-t-il précisé, ajoutant que quatre nouvelles stations de pompage étaient en construction ainsi que 420 kilomètres de nouvelles bouches d'évacuation et de canalisations. N'étant pas encore totalement en service, ces nouvelles réalisations n'ont pu être utiles pour le moment mais pourront dans l'avenir aider à mieux gérer les fortes inondations.

''...Le niveau et la fréquence inhabituels des averses sont donc une des raisons qui ont provoqué ces inondations et conséquemment ces rejets d'ordures. Je rappelle que le niveau de précipitations de autres grandes villes d'Asie telles Osaka, Bangkok, ou Ho Chi Minh City ont des niveaux moyens de 400 mm par heure. Donc, devant de telles averses, ces villes auraient également du faire face à des inondations spectaculaires...'', déclare Sam Piseth.

Inondations dans la capitale Phnom Penh
''...Nous avons également des problèmes de drainage et de tuyauterie, certaines de nos canalisations ne sont pas assez larges et notre système d'égouts est devenu obsolète. La pollution ménagère est aussi un sérieux problème, les gens jettent leurs ordures dans le canal et cela bouche de nombreuses bouches d'évacuation et endommage même les systèmes de filtration des stations de pompage...c'est ainsi que les rues 2004, Northbridge, et les rues autour de l'aéroport ont été inondées en raison des ordures des habitants de Stung Meanchey...'', précise le fonctionnaire, concluant que : 

''...Le développement urbain est très rapide et la rénovation du système d'évacuation des eaux a du mal à suivre le rythme. Les anciennes stations de pompage ont une capacité insuffisante, nous en avons construit quatre nouvelles avec une capacité trois fois supérieure, à Boeung Trabek et Toul Kork. Cinq autres sont actuellement en construction. En général, le système d'assainissement à Phnom Penh est très complexe, il faut au moins huit années pour construire des infrastructures d'évacuation des eaux usées efficaces, mettre en place la gestion d'un réseau de drainage et de gestion des déchets, un problème étroitement lié....En conclusion, au cours des quatre dernières années, Phnom Penh a installé 420 km de nouvelles stations de pompage, qui peuvent réduire de 60% les inondations sur 32 sites d'inondation comme Orussey Market, Sokhok Road, Eastern Sampov Meas, le stade olympique, Tuol Tum Poung, l'ambassade de Chine à Preah Sihanouk. Le Palais Royal...les choses iront encore mieux, mais il faut encore de la patience...''.