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vendredi, juin 23, 2017

Phnom Penh – Cuisine : Malis et la rencontre de deux passionnés

En quelques années, Luu Meng est devenu l’ambassadeur numéro un de la cuisine khmère. Aujourd’hui impliqué dans plusieurs associations dans le secteur de la restauration et du tourisme, Luu Meng est aussi, avec sa famille, à la tête de plusieurs affaires florissantes, les hôtels Almond, WorldDining, Uy Kuyteav et quelques autres. Mais, le parcours d’entrepreneur de Luu Meng commence officiellement, avec l’ouverture du restaurant Malis, un projet mené en partenariat avec Arnaud Darc, autre pionnier de la gastronomie  au Cambodge, qui préside aujourd’hui aux destinées du Topaz, de Khéma, d’Arunreas (Groupe Thalias), et est également président d’Eurocham au Cambodge. L’idée d’un restaurant 100% cambodgien germait déjà dans l’esprit des deux ambitieuses personnalités dans les années 1990 alors qu’ils travaillaient tous deux pour un grand hôtel de la capitale, Luu Meng était boucher et Arnaud Darc contrôleur des stocks. 

Luu Meng, l’ambassadeur numéro un de la cuisine khmère
Concernant sa passion pour la cuisine, Luu Meng raconte : ‘’…Cela vient de ma mère, elle cuisinait très bien et avait son propre restaurant.  J’aimais beaucoup cuisiner mais j’étais aussi extrêmement curieux et avide de connaitre chaque ingrédient, chaque composant. Une cuisine est un assemblage de saveurs, mais aussi une mosaïque d’histoires…Derrière chaque ingrédient, il y a une origine, une histoire, un lieu, un village, une forêt, des gens qui ont cueilli, pêché, chassé, ou cultivé, et ensuite façonné l’histoire de ce produit en l’utilisant pour leur cuisine. C’est cela que je trouve passionnant. Environnement similaire pour Arnaud Darc dont la tradition des métiers de bouche dans la famille remonte à plusieurs siècles. Né dans un hôtel et, même s’il s’est dans un premier temps intéressé aux métiers de la gestion dans sa vie professionnelle, l’entrepreneur a toujours baigné dans ce milieu et, ‘’ …j’en ai quelque part fait mon métier, mais j’adore aussi cuisiner durant mon temps libre, c’est une vraie passion…’’, déclare-t-il.

Et l’envie d’ouvrir le restaurant Malis : ‘’…Au début des années 2000, Arnaud Darc me dit :…allons-y, ouvrons un restaurant …Cette fois-ci, j’avais beaucoup plus d’expérience, j’avais  beaucoup voyagé, je me sentais plus enclin à relever le challenge. Même si vous essayez de penser à tout et de bien vous préparer lorsque vous vous mettez à votre compte, il y a toujours une part d’incertitude, de pari sur l’avenir…’’, raconte Luu Meng

L’enthousiasme d’Arnaud Darc pour une nouvelle aventure est aussi largement motivé par sa passion pour la cuisine : ‘’…Au même titre que la musique et les arts, la cuisine d’un pays contribue fortement à forger son identité.  Lorsque nous parlons de notre pays, nous nous référons souvent à sa cuisine. A un moment, je me suis aperçu qu’il y avait un manque en ce qui concerne la place de la cuisine cambodgienne dans le secteur de la restauration dans le royaume, alors que c’est une cuisine riche, originale et pleine d’influences à la fois. Il y avait des restaurants thaïs, vietnamiens, qui proposaient des plats cambodgiens, mais aucun endroit ne proposait une cuisine et une ambiance totalement cambodgienne. Un jour, Luu Meng m’a dit : allons-y, je suis prêt ! Et nous avons alors commencé à travailler sur le concept, effectué beaucoup de recherches, et enfin ouvert le restaurant il y a dix ans déjà... Durant cette période de préparation, Luu Meng a montré une curiosité et une passion pour la cuisine étonnantes, et cela dure toujours. Quelque part, c’est aussi cela qui nous a rapprochés et permis de bien travailler ensemble : La passion de la cuisine…’’, raconte –t-il.

Arnaud Darc et Luu Meng au Malis lors d’une interview pour le magazine Focus
 ‘’…Il n’y avait pas de recettes khmères écrites et, la cuisine purement traditionnelle était originale et intéressante mais il y avait un besoin d’allégement.  Autrefois, les Cambodgiens n’avaient pas de système de conservation au froid, de nombreux plats étaient donc assez lourds en sel ou autres conservateurs naturels. Cela explique la grande place accordée dans la cuisine traditionnelle aux salaisons et saumures..’’, explique, de son côté, Luu Meng.

Pour  rendre cette cuisine plus populaire, pour qu’elle plaise au plus grand nombre, il fallait la réécrire. Il a fallu six mois pleins pour ce travail et aussi pour trouver les meilleurs fournisseurs de produits, organiser les premières dégustations. Les deux associés devenus amis tenaient  à proposer des recettes traditionnelles, mais plus accessibles. Luu Meng est allé dans les villages, a passé de longs moments en province avec  les gens du cru pour s’imprégner complètement de la cuisine khmère : ‘’… Ce fut un projet passionnant. Je tenais aussi absolument à ne pas dénaturer cette cuisine et à ne proposer que du naturel et de la qualité. Il était primordial que le restaurant puisse offrir une cuisine avec des produits frais sans MSG…’’, raconte-t-il

Quant au nom choisi pour le restaurant : ‘’ …Nous avons cherché longtemps…et finalement nous nous sommes arrêtés sur le nom d’une plante de type jasmin assez délicate, utilisée dans la cuisine khmère. Il y a quelques plants ici dans le jardin, mais elles poussent bien mieux en pleine nature…

L’entrée du Malis parsemée de jasmin
‘’…Il fallait trouver un bâtiment, et nous avons eu de la chance de trouver cet endroit, sur un boulevard fréquenté et donc populaire.  Il a fallu tout démolir et définir un nouvel environnement, créer un endroit agréable et paisible au bord d’un boulevard assez bruyant. Les travaux ont duré de long mois. Arnaud a beaucoup travaillé avec une architecte de talent et je crois que le résultat est plutôt agréable : il fait frais, le bruit de la rue est bien atténué  et l’abondante verdure créent une vraie sérénité.  Parmi les contraintes, il fallait aussi une bonne équipe. Pour cela, nous avons recruté des gens qui travaillaient dans la petite restauration en province, des gens déjà rodés à la cuisine khmère. Certains  sont encore là. Ils sont venus avec leur famille, se sont installés et ne nous ont jamais quittés. Pour la petite histoire, alors que les recettes étaient remises au goût du jour, il n’a pas toujours été facile de faire comprendre à certains de nos cuisiniers qu’il fallait changer un peu. Certains amenaient des ingrédients que j’avais mis de côté, en cachette…Certaines habitudes furent difficiles à changer…’’, raconte Luu Meng.

Luu Meng avec une partie de l’équipe de cuisine
En ce qui concerne l’accueil lors de l’ouverture : ‘’…La réponse a été très positive. Nous avons eu bien sur la clientèle des touristes, mais aussi des Cambodgiens, des hommes d’affaires, des expatriés... Le concept plaisait et cela fonctionnait bien. Nous avons tenu à pratiquer une politique de prix raisonnable et bien qu’étant un établissement de haut standing, nos plats sont restés très abordables. Cela a largement contribué au succès du Malis.  Je reviens ici tous les matins, c’est mon premier projet et j’y reste attaché. Même si je ne cuisine pas, je teste les sauces, je fais un tour dans les cuisines. J’y suis attaché pour plusieurs raisons : D’abord, j’ai beaucoup appris sur le montage d’un projet, sur les étapes, sur le choix des équipes, sur le choix du partenariat. Et, un bon partenariat n’est pas forcément une entente totale, nous pouvons avoir des opinions différentes sur un sujet avec Arnaud, mais nous arrivons toujours à un équilibre, quelque part, c’est important. Mais oui, le Malis a une place privilégiée dans mon cœur. Et, je pense sincèrement qu’Arnaud et moi  avons largement contribué à faire connaitre la cuisine khmère au plus grand nombre, et cela c’est une fierté…’’, précise Luu Meng.

Quant à l’avenir : ‘’…Nous avons ouvert Malis Siem Reap, qui fonctionne bien, et je m’y rends tous les dix jours. Et donc, pour l’avenir, je pense que Malis peut devenir une chaine, une marque qui s’exporte, pourquoi pas un Malis Paris, ou un Malis New York ?’’, conclut le co-fondateur du Malis avec un grand sourire.

lundi, juin 19, 2017

Cambodge : Acheter Téléphone et Carte SIM

Il y a quelques années, obtenir une carte SIM au Cambodge n'était pas une simple tâche. il fallait avoir un sponsor cambodgien ou bien on vous imposait une carte SIM touristique hors de prix, pour les étrangers. Mais ces jours sont révolus, et n'importe qui aujourd’hui peut acheter une carte SIM au Cambodge avec relativement peu de tracas.


Le Cambodge possède l'un des marchés mobiles les plus compétitifs du monde, avec six opérateurs téléphoniques au total pour une population d'environ quinze millions. Bien que ce soit un marché parfois un peu compliqué au niveau des offres, c'est une aubaine pour les consommateurs, qui peuvent profiter de nombreuses promotions et offres spéciales, car les entreprises rivalisent d'imagination pour attirer de nouveaux clients. Les principaux opérateurs cambodgiens sont : Cellcard / Mobitel, Metfone, Smart, qb, Beeline, CooTel et Excell.

Chaque marque a différents niveaux de couverture dans tout le pays, bien que toutes semblent plutôt bien fonctionner à Phnom Penh et Siem Reap. Pour compliquer les choses, faire des appels inter-réseaux peut être coûteux et difficile, c'est pourquoi vous verrez souvent des Cambodgiens avec trois ou même quatre téléphones cellulaires en main. La plupart des expatriés, cependant, choisissent des plans prépayés et des forfaits bon marché. Smart est une bonne option pour les appels interurbains internationaux, les tarifs sont actuellement de sept cents par minute et il existe des promotions pour les appels à l'étranger pour un prix inférieur à quatre cents par minute. Pensez à bien vous faire expliquer les différents forfaits disponibles quelque soit votre choix. En effet, derrière beaucoup d'offres alléchantes, il y a parfois des obligations de top-up chaque semaine, on vous envoie aussi des tonnes de messages publicitaires qui vous poussent à consommer de la musique (Smart) ou même à emprunter le montant de votre prochain top-up... 

Il est possible d'acheter des cartes SIM dans n'importe quel magasin de téléphones au Cambodge, mais il est préférable de les obtenir directement auprès de la société-mère. Le personnel est anglophone et les opérateurs sont tenus de conserver une copie de votre passeport dans le dossier. Si vous perdez votre téléphone, vous pouvez ainsi facilement obtenir une carte SIM de remplacement car votre passeport a été enregistré. En outre, les magasins de téléphone se permettent pas mal de liberté sur les prix et facturent souvent les numéros plus cher qu'au siège de la société.

Pour acheter une carte SIM, il suffit d'apporter un passeport avec un visa valide au bureau de l'entreprise de téléphone. Vous pourrez choisir parmi une variété de cartes à partir de deux dollars. Les cartes plus coûteuses n'ont pas plus de valeur que les combinaisons de chiffres supposément chanceuses. Chez Cellcard, les cartes SIM coûtent deux dollars et vous devez ajouter au moins un dollar de crédit lorsque vous en achetez une pour l'activer. Les appels dans le réseau coûtent cinq à sept cents par minute et huit cents par minute pour les appels inter-réseaux. Les appels internationaux coûtent vingt cents par minute, et peuvent descendre à 4,5 cents la minute si vous composez 177 avant le code du pays.

Si vous recherchez un plan internet sur votre téléphone, Cellcard est également le fournisseur de choix. Ils offrent un forfait mensuel avec 3,5 Go pour 5 $. Pour activer, il suffit de composer # 8181 # 3 # 2 # à partir de votre téléphone cellcard. Vous devrez probablement configurer les informations suivantes:

APN: carte mémoire
Nom d'utilisateur: mobitel
Mot de passe: mobitel

Le petit dernier à se faire une place dans ce marché très concurrentiel est Cooltel, fournisseur qui propose également des abonnements internet et des plans téléphonie - internet à cinq dollars par mois, avec fourniture du téléphone.

Les téléphones sont disponibles dans n'importe lequel des milliers de magasins de téléphones neufs et d'occasion dans tout le pays. Les moins chers sont les Nokias, qui se vendent entre 20 $ et 22 $. Les téléphones dits intelligents sont également disponibles dans tout le pays, et la plupart des magasins téléphoniques peuvent déverrouiller le téléphone que vous avez rapporté de la maison...

Phnom Penh : Cent nouveaux bus en juillet

Une centaine de nouveaux bus arriveront à Phnom Penh en juillet de cette année pour renforcer le service de transport public dans la capitale, a indiqué un porte-parole de la municipalité de Phnom Penh. À l'heure actuelle, le service public d'autobus à Phnom Penh utilise 45 bus sur 57 disponibles et la municipalité va donc recevoir 100 bus supplémentaires.

Phnom Penh : Cent nouveaux bus en juillet
Le service de transport public de la ville, lancé en 2014, fonctionne de 5h30 à 20h30, et le prix du billet est de 1 500 Riel (0,375 $ US). Le service est gratuit pour les personnes handicapées, les personnes âgées, les moines et les étudiants. Phnom Penh exploite actuellement trois lignes de bus publiques - La ligne 1 qui commence à partir du kilomètre n ° 9 à Khan Russey Keo à la pagode Kdey Takoy à Khan Chbar Ampov, le long du boulevard Preah Monivong; Ligne 2 du marché de nuit à la ville de Takhmao, province de Kandal; Et la ligne 3 du marché de nuit à Choam Chao.
Par Khan Sophirom - AKP Phnom Penh, juin 2017 -


Siem Reap : Vingtième Conférence des Anciens de l’Académie Nationale du FBI

La vingtième Conférence des anciens participants de l’Académie nationale du FBI (FBINAA) en Asie-Pacifique s’est ouverte ce matin dans la ville de Siem Reap. La cérémonie d’ouverture de cet événement de trois jours était présidée par Samdech Kralahom Sâr Khéng, vice-Premier ministre et ministre de l’Intérieur du Cambodge, et William A. Heidt, ambassadeur américain au Cambodge.

Vingtième Conférence des anciens de l’Académie Nationale du FBI
Plus de 200 délégués dont des anciens membres du FBI, des dirigeants du FBI, des orateurs venus des Etats-Unis et d’autres pays, et des officiers de police cambodgiens ont participé à la conférence organisée par le ministère de l’Intérieur à la demande du FBI. Le thème de cet événement concerne les crimes transfrontaliers et se concentre surtout sur la lutte contre le terrorisme et la cybercriminalité.
Par C. Nika - AKP Phnom Penh, juin 2017 –


Phnom Penh - Photographie : Marché de Nuit - Jet Container

Ouvert en mars de cette année, le Jet Container Market est en passe de devenir l'un des endroits les plus populaires de la jeunesse de Phnom Penh. Etudiants en vadrouille, lycéens, jeunes couples à la recherche d'un endroit coloré et bruyant comme ils les aiment, ils se retrouvent tous à la nuit tombée pour flâner dans les petites avenues des stand-containers, prendre quelques verres, manger entre amis. Documentaire photographique par Christophe Gargiulo. Retrouver tous les clichés ici.

Marché de Nuit - Jet Container. Mannequin vérifiant ses prises de vue.
Une allée du marché avec pas mal de magasins de mode (jeune)
Beaucoup de stands de restauration avec plusieurs styles

Une clientèle jeune qui afflue dès la tombée de la nuit
Une clientèle jeune qui afflue dès la tombée de la nuit
Petit pub en attente de clients
Jeunes couples nombreux dans ce marché
Tenues parfois très décontractées
Vers 20 heures, il y a foule, surtout dans les bars
Quelques stands de restauration
Le marché est situé sur la rue de l'Assemblée nationale, près de la rue 78. Ouvert tous les jours de 16 à 23 heures


Elections législatives françaises : Abstention record et Anne Genetet sans surprise

Résultats sans surprise pour ce deuxième tour des élections législatives françaises : Avec un taux d'abstention de 89,7% au Cambodge, la candidate Anne Genetet, candidate de la République en Marche, remporte 69,8% des suffrages contre 30,2% pour le député sortant Thierry Mariani.


Les résultats : 

Nombre d’inscrits : 3.101
Nombre de votants : 441

Votes nuls : 4
Votes blancs : 29

Thierry Mariani : 114 voix 
Anne Genetet : 264 voix

Cambodge : Lancement de la Stratégie de développement financier 2016-2025

Le gouvernement a publié jeudi un rapport de 109 pages sur sa stratégie visant à développer le secteur financier du pays au cours des dix prochaines années, et faisant des propositions ambitieuses pour améliorer un large éventail de secteurs dans l'ensemble de l'économie.

Le ministre d’Etat Aun Porn Moniroth , ministre de l’Economie et des Finances 
Le rapport, «Stratégie de développement du secteur financier 2016-2025», est plutôt succinct sur les détails et note dans son sommaire que le document est destiné à être «flexible pour répondre aux aléas». Cependant, le rapport souligne les priorités de la Banque nationale du Cambodge et des ministères concernés. Le document comprend des passages sur l'intention du gouvernement de vendre certains de leurs titres, de créer un fonds de sécurité sociale et de retraite, d'élaborer un système d'alerte précoce pour les chocs du marché extérieur, de mettre à jour et d'adopter une nouvelle stratégie nationale pour les institutions de micro-finance (IMF) et de promouvoir la littératie financière, entre autres.

Cérémonie de lancement officiel de la Stratégie de développement financier 2016-2025 
L'un des projets les plus ambitieux du rapport est de créer une «loi sur la protection sociale» et un «droit des régimes de retraite» qui sera élaboré d'ici à 2019, et mis en œuvre d'ici 2022. Selon le rapport, un fonds de pension obligatoire pour le secteur privé est prévu au cours des deux prochaines années. Anthony Galliano, PDG de Cambodian Investment Management, a déclaré au Cambodia Daily que ce changement était nécessaire pour une main-d'œuvre mature : "...Les changements démographiques attendus du Cambodge imposeront un fardeau fiscal croissant à une main-d'œuvre en baisse pour soutenir les personnes âgées, entraînant une augmentation des taxes et des dettes plus élevées", a déclaré M. Galliano, «La mise en place d'un système de retraite obligatoire va considérablement atténuer ces risques».

Le développement planifié d'un système d'alerte précoce pour faire face aux chocs économiques externes est également cité dans le rapport. Dans le passé, l'utilisation du dollar américain par le Cambodge et sa dépendance à l'égard des fonds des donateurs ont atténué l'impact des crises économiques mondiales, mais cela change au fur et à mesure que le pays s'intègre davantage dans le marché économique mondial.

Le secteur de la micro-finance - qui était l'objectif d'un plafond de taux d'intérêt imposé par la NBC en mars - apparaît également dans le rapport, avec une nouvelle «stratégie nationale pour ce secteur qui devrait être adoptée d'ici 2019. D'autres propositions comprennent l'accélération de l'émission de titres fonciers pour la sécurité et la garantie de dettes, le développement d'un marché des produits de base et la mise en place d'une agence de protection du consommateur, et une chambre des tribunaux du Commerce. Le rapport prévoit également un plan pour que le ministère de l'Éducation élabore des programmes et cours de littératie financière dans les écoles publiques, ce qui pourrait aider à atténuer ce que le rapport décrit comme une «connaissance publique limitée» et des «malentendus» au sujet du secteur des organismes de micro-crédit.

Revue de Presse : Même interdite, la GPA attire les Cambodgiennes pauvres

Dans un village pauvre du Cambodge, pas moins de 13 femmes sont devenues mères porteuses ces derniers mois pour quelques milliers de dollars. Certaines ont déjà accouché, d'autres sont toujours enceintes. La gestation pour autrui en Asie du Sud-Est a longtemps été la spécialité de la Thaïlande, avant que les militaires au pouvoir décident de l'interdire pour les étrangers. Rapidement, le Cambodge a pris le relais, mais la récente interdiction de la GPA sème un vent de panique. "L'an passé, un agent est venu chez nous pour proposer à ma fille 10.000 dollars pour devenir mère porteuse", se souvient Chhum Long, 60 ans, recevant l'AFP dans le village de Puth Sar, dans la province de Takeo (sud du Cambodge). "Nous sommes très pauvres, donc elle a tout de suite accepté", ajoute-t-elle sans cesser de peler sa mangue verte au milieu de sa modeste cuisine.

Dans le village de Puth Sar, dans la province de Takeo (sud du Cambodge) Chhum Long, 60 ans, rapporte que l'an passé, un agent est venu chez eux proposer à sa fille 10.000 dollars pour devenir mère porteuse ( AFP / TANG CHHIN Sothy )
Le village, entouré de champs de riz et de palmiers, est à seulement une heure de route de la capitale cambodgienne. Mais ici, les rues sont en terre, les maisons sont faites de bois et de tôle et la plupart des habitants n'ont pas l'électricité. La suite ici...



Cambodge : Mort d'un requin baleine à Kep

Un groupe de pêcheurs a découvert un requin baleine mort, enchevêtré dans des filets de pêche ce vendredi dans la province de Kep. Le requin baleine, qui pesait près de 400 kilogrammes, mesurait près de quatre mètres de long, indique un communiqué publié par l’administration de la province. Le requin est mort d'asphyxie car resté trop longtemps dans les filets et les fonctionnaires provinciaux ont déclaré s'être rendus sur place pour enterrer le requin et "éduquer les pêcheurs afin que cela ne se reproduise plus", selon les propres termes du communiqué...

Mort d'un requin baleine à Kep. Photographie fournie
D'après un pêcheur de Kep, c'est la première fois que cette espèce est repérée dans la région,  le requin baleine vit plutôt dans les eaux tropicales tempérées à chaudes de l’Atlantique, du Pacifique et de l’océan Indien. C’est une espèce essentiellement pélagique vivant au large en eau profonde. 

Cambodge - Sports : Phnom Penh organise le 7éme semi-marathon international

Plus de 5.300 personnes venues de 33 pays différents ont participé au 7éme semi-marathon international à Phnom Penh organisé ce matin pour marquer le 81ème anniversaire de Sa Majesté la Reine-Mère Norodom Monineath Sihanouk et aussi pour collecter des fonds en faveur des hôpitaux pour enfants Kantha Bopha. Repotrage photographique par Khem Sovannara.

 7éme semi-marathon international