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Diaspora : Sofie Pok, la barbière « StayGold » qui révolutionne le monde masculin du barbering moderne

Sofie « StayGold » Pok, maître-barbière cambodgienne-américaine basée en Californie, incarne la rébellion ciselée au ciseau. De ses racines immigrées à une renommée planétaire, elle redéfinit le barbering avec une précision chirurgicale, brisant les codes d’une industrie testostéronée tout en mentorant une génération affamée.

Diaspora : Sofie Pok, la barbière « StayGold » qui révolutionne le monde masculin du barbering moderne
Sofie Pok, la barbière « StayGold » qui révolutionne le monde masculin du barbering moderne

Racines cambodgiennes et ascension californienne

Née d’un héritage cambodgien, Sofie s’installe en Californie pour se former comme coiffeuse avant de plonger dans le barbering en 2011 à Santa Ana. Lassée des salons traditionnels, elle fusionne cosmetology et techniques barber, excellant dans les fades impeccables et coupes longues qui hypnotisent. Son feed Instagram (@staygold31, 500 000 followers) déborde de looks pour Usher, Post Malone ou Nas, couronnés par des awards comme « Barber of the Year » aux American Influencer Awards et « Female Barber of the Year » à Barbercon.

L’empire STMNT et Headcase : éducation globale

Cofondatrice de STMNT Grooming Goods avec des pionniers du grooming, Sofie pilote l’équipe mondiale d’éducation, dispensant workshops et tutos qui explosent les vues. Éducatrice BaBylissPRO, elle sillonne le monde pour des masterclasses addictives ; tandis que co-propriétaire de Headcase Barbershop, elle bâtit un bastion féminin. Ses partenariats avec American Salon ou Evo, boostés par TikTok (275 000 abonnés), en font une icône digitale.

Révélations intimes : l’interview Beauty Hub Magazine

Dans une interview choc pour Beauty Hub Magazine, Sofie « StayGold » Pok se livre sans filtre sur son parcours disruptif. Fille d’immigrés cambodgiens ayant fui le génocide khmer rouge, elle grandit à Long Beach, marquée par une mère entrepreneure qui lui inculque résilience et indépendance. « J’ai commencé à couper les cheveux de mes frères à 12 ans avec un rasoir électrique volé », confie-t-elle, riant de ses débuts clandestins dans la salle de bain familiale. Cette raw energy la propulse : refusant les jobs salariés, elle ouvre son premier shop à 22 ans, naviguant préjugés raciaux et sexistes — « Une Asiatique femme dans un barber shop ? Ils rigolaient ».

Aujourd’hui, elle revendique : « Le barbering, c’est 90% mental, 10% technique. J’apprends à mes élèves à survivre dans ce business de requins ». L’entretien creuse son mantra « Stay Gold » : rester authentique face à la célébrité. Elle avoue des doutes post-récompenses (« Barbercon m’a changée, mais pas en mieux — trop de pression »), et son combat pour la santé mentale des barbiers, souvent ignoré. Partenariats STMNT ? « Pas juste du bling, c’est du vrai : j’ai co-créé des clippers qui durent 10 ans ». Sur les femmes en barbering : « On est 5% du game, mais on coupe mieux — point ». Phnom Penh l’appelle : « Je veux un Headcase là-bas, former des Cambodgiennes qui déchirent ».

Pionnière sans frontières : le futur « StayGold »

« Le futur du barbering n’a pas de genre », martèle-t-elle, mentorant artistes émergents avec clippers high-tech et techniques signature. De L.A. à la scène globale, Sofie transforme le métier en art badass, accessible et inclusif. À 2026, elle n’est plus une barbière : c’est la révolution dorée qui illumine l’industrie

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