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Paris-Phnom Penh : le pari économique d'un rapprochement diplomatique

À deux mois du XXe Sommet de la Francophonie et d'une visite d'État d'Emmanuel Macron, Paris et Phnom Penh accélèrent. Les échanges ont progressé de 17,5 % en 2025 et trois projets d'infrastructure ont été retenus en juillet. Le poids français dans le royaume reste pourtant faible face à la Chine.

S.E. Tith Seychanly, directeur général de la Direction générale de la politique commerciale et de la promotion du commerce, et Julien Bert, vice-président de la CCIFC, ont signé le protocole d'accord en présence de S.E. Mme Châm Nimul, ministre du Commerce. Le texte définit les rôles et responsabilités de chaque partie dans la coordination des préparatifs, la participation des entreprises et l'élaboration du programme
S.E. Tith Seychanly, directeur général de la Direction générale de la politique commerciale et de la promotion du commerce, et Julien Bert, vice-président de la CCIFC, ont signé le protocole d'accord en présence de S.E. Mme Cham Nimul, ministre du Commerce. Le texte définit les rôles et responsabilités de chaque partie dans la coordination des préparatifs, la participation des entreprises et l'élaboration du programme

Le 3 septembre, la ministre cambodgienne du Commerce Cham Nimul a présidé à Phnom Penh la signature d'un protocole d'accord entre son ministère et la Chambre de commerce et d'industrie France-Cambodge (CCIFC). Il porte sur l'organisation de la troisième édition du Forum d'affaires France-Cambodge, les 16 et 17 novembre. La date a été choisie avec soin. Le forum s'ouvre le dernier jour du Sommet de la Francophonie, prévu les 15 et 16 novembre dans la capitale, et devrait coïncider avec la visite d'État d'Emmanuel Macron.

Nicolas Forissier, ministre délégué au Commerce extérieur, a confirmé en juillet la venue d'Emmanuel Macron pour le sommet. Le vice-Premier ministre Prak Sokhonn a dit le 14 juillet que le royaume serait « honoré » de le recevoir en fin d'année. Les organisateurs du forum, plus prudents, parlent d'une participation « en cours de confirmation » et annoncent la présence de Hun Manet et de son gouvernement.

Les exportations françaises décollent, le déficit aussi

Selon la Direction générale du Trésor, les échanges bilatéraux ont atteint 1,75 milliard d'euros en 2025, soit 17,5 % de plus qu'en 2024. Les exportations françaises ont progressé de 51,1 %, à 189 millions d'euros. L'aéronautique en représente un tiers, avec 62,3 millions. L'agroalimentaire suit avec 54,3 millions, dont 15,7 millions de vins, un segment où la France est le premier fournisseur du pays. Les cosmétiques ont gagné 51 %.

Le déséquilibre reste massif. Les importations françaises depuis le Cambodge ont augmenté de 14,4 %, à 1,56 milliard d'euros : 1,1 milliard de vêtements, 290 millions de maroquinerie et de chaussures, 95,6 millions de riz. Le déficit français est passé de 1,24 à 1,37 milliard d'euros.

 

2023

2024

2025

Échanges totaux

1,36 Md€ (-5,3 %)

1,48 Md€ (+8,7 %)

1,75 Md€ (+17,5 %)

Exportations françaises

≈ 170 M€ (+31 %)

125 M€ (-26,7 %)

189 M€ (+51,1 %)

Importations depuis le Cambodge

≈ 1,20 Md€

1,36 Md€ (+13,8 %)

1,56 Md€ (+14,4 %)

Déficit français

1,02 Md€

1,24 Md€

1,37 Md€

Stock d'IDE français en fin d'année

561 M€ (1,3 % du total)

692 M€ (1,52 %)

n.d.

Sur trois ans, la tendance est nette. Les importations de textile augmentent de 12 à 15 % par an. Les exportations françaises, elles, dépendent d'un poste. Le Trésor attribue la hausse de 64 millions d'euros enregistrée en 2025 au dynamisme de l'aéronautique, qui pèse à lui seul 62,3 millions. Hors avions, les ventes françaises restent autour de 125 à 130 millions d'euros, soit le niveau de 2024. La chute de cette année-là tenait déjà à deux postes, les produits pharmaceutiques et les produits de fonderie.

Le début 2026 confirme la fragilité. Au premier trimestre, les échanges ont reculé de 3,4 %, à 357 millions d'euros, avec un déficit proche de 300 millions. Les exportations ont progressé de 6 %, à 28,3 millions. Un détail comptable pèse sur ces chiffres : les deux ATR 72-600 livrés à Cambodia Airways ont été achetés par une société de leasing de Singapour, qui les loue à la compagnie cambodgienne. La vente est donc enregistrée comme une exportation vers Singapour. Les statistiques sous-estiment d'autant les échanges réels.

Côté investissement, le stock d'IDE français au Cambodge s'établissait à 692 millions d'euros fin 2024, soit 1,52 % du total. La Chine pèse près de 40 % des investissements étrangers dans le pays. Le Trésor rappelle que la France reste « le principal acteur économique occidental », avec plus de 300 entrepreneurs installés, surtout dans l'hôtellerie et la restauration, mais aussi dans l'énergie, la santé, la finance et la construction.

Trois ans et demi de visites

Le rapprochement a commencé par la visite de Hun Sen à Paris en décembre 2022. Le roi Norodom Sihamoni a suivi en novembre 2023. Hun Manet, devenu Premier ministre en août 2023, a choisi la France pour sa première grande visite bilatérale en Europe, le 18 janvier 2024. Sept protocoles d'accord ont été signés dans l'énergie, les infrastructures et la distribution. L'Agence française de développement (AFD) a engagé le même jour 215 millions d'euros sur l'eau potable, l'énergie et la formation professionnelle, un montant qui doublait ses engagements annuels.

Hun Manet et Emmanuel Macron se sont revus à Nice en juin 2025, en marge de la conférence des Nations unies sur l'océan, puis à l'Élysée le 8 avril dernier, pendant le One Health Summit. Entre les deux, les consultations politiques bilatérales tenues à Phnom Penh le 18 décembre ont fixé l'objectif d'un « partenariat stratégique » à conclure en 2026.

La visite de Nicolas Forissier, les 9 et 10 juillet, a précisé le contenu. Le ministre a vu Aun Pornmoniroth, vice-Premier ministre et ministre de l'Économie, ainsi que les ministres du Commerce, des Mines et de l'Énergie, et de la Santé. Trois projets ont été retenus : un hôpital universitaire Cambodge-France, une unité de valorisation énergétique des déchets et une installation de stockage d'énergie par pompage hydraulique. Le communiqué cambodgien parle d'un changement de méthode, avec moins d'aide publique classique et davantage de partenariats d'infrastructure ouverts au secteur privé.

L'AFD, colonne vertébrale de la présence française

L'aide au développement reste le premier vecteur de la relation. Présente depuis 1993, l'AFD a engagé plus de 1,5 milliard d'euros dans le pays. Elle visait environ 600 millions d'euros cumulés sur 2024-2026. En décembre 2024, 183 millions d'euros ont été signés, dont 92 millions pour la troisième phase de l'usine d'eau de Bakheng, avec une subvention de l'Union européenne au titre de Global Gateway.

Bakheng résume la méthode. L'usine a été construite par Vinci Construction Grands Projets, déjà auteur de celles de Niroth et de Chamcar Mon, et financée par l'AFD et la Banque européenne d'investissement. Le contrat de 156 millions de dollars signé en 2019 était le plus gros jamais remporté par le groupe dans l'eau potable. La régie des eaux de Phnom Penh est aujourd'hui citée comme un modèle dans la région.

Ce modèle a une date de péremption. Le Cambodge doit quitter la catégorie des pays les moins avancés en 2029. Il perdra une partie de ses accès préférentiels aux marchés européen et américain et verra fondre l'aide concessionnelle. Le sujet était à l'ordre du jour des consultations de décembre.

Phnom Penh cherche à diversifier

Pour le gouvernement cambodgien, la France sert d'abord à réduire la dépendance. Washington maintient des droits de douane de 19 % sur les produits cambodgiens, alors que les États-Unis absorbent encore 41 % des exportations du pays. Le conflit avec la Thaïlande a fermé la frontière terrestre et provoqué le retour de près d'un million de travailleurs migrants en 2025, selon Coface. Le Trésor anticipe une croissance ramenée à 4 % en 2026, contre 4,9 % pour l'AMRO, et une inflation proche de 3 %.

Thomas Lam, président du groupe d'amitié France-Cambodge à l'Assemblée nationale, en mission à Phnom Penh en février, a cité les secteurs où Paris veut pousser ses entreprises : agro-industrie, logistique, assemblage automobile et électronique, hôpitaux privés, tourisme, banque digitale.

Confluences : une mobilisation économique sans précédent

Sur le terrain, Confluences, société spécialisée dans l'accompagnement des entreprises, des investisseurs et des projets internationaux au Cambodge et dans la région du Mékong, constate une demande particulièrement soutenue.

Son fondateur, Soreasmey Ke Bin, installé au Cambodge depuis 2001, a répondu en mars à un éditorial de Gavroche qui demandait si le pays était « en faillite ». Fondé en 1994, Gavroche est bien connu comme le magazine de la communauté française expatriée en Thaïlande et, plus largement, comme un média francophone de référence sur l'Asie du Sud-Est.

Dans sa tribune, Soreasmey Ke Bin rappelait plusieurs indicateurs témoignant de la résilience et de la transformation de l'économie cambodgienne. En 2025, les échanges commerciaux du pays ont dépassé 65 milliards de dollars, en progression de près de 18 %, tandis que les exportations ont franchi le seuil des 30 milliards de dollars.

Le bilan annuel du Conseil pour le développement du Cambodge fait également état de 630 projets d'investissement approuvés en 2025, contre 414 en 2024, soit une progression de 52 %. Ces projets représentent près de 10 milliards de dollars d'investissements, en hausse de 45 %, et devraient permettre la création d'environ 438 000 emplois.

Tout en reconnaissant un tourisme encore en deçà de son potentiel, la correction du marché immobilier et la dégradation de l'image du pays liée aux centres d'arnaques en ligne, Soreasmey Ke Bin souligne que les équipes de Confluences ont rarement été aussi sollicitées. Les demandes concernent notamment l'exploration du marché, la recherche de partenaires, l'implantation d'entreprises et le développement de nouveaux projets.

Publié le même mois, le rapport de Confluences Capital prolonge cette analyse en décrivant un « pivot » de l'économie cambodgienne. Après une période largement soutenue par l'endettement privé et la spéculation immobilière, le pays entre dans une phase de transformation industrielle plus sélective.

Les perspectives de croissance ont cependant été révisées depuis la publication du rapport. Le FMI estime que l'économie cambodgienne a progressé de 5,3 % en 2025, mais prévoit un ralentissement à 3 % en 2026. La Banque mondiale anticipe une croissance de 3,9 %, tandis que la Banque asiatique de développement retient une prévision de 4,5 %. Malgré ces écarts, les institutions s'accordent sur la résilience de l'économie cambodgienne, mais aussi sur l'existence de risques liés au tourisme, à l'immobilier, à la demande intérieure, aux coûts énergétiques et à l'environnement commercial international.

Pour les entreprises françaises et internationales, estime le cabinet, les opportunités restent réelles, mais elles iront désormais aux projets structurés, aux acteurs bien préparés et aux modèles créateurs de valeur à long terme.

Pour Confluences, le Sommet de la Francophonie est dans ce contexte une occasion majeure d'accélérer la dynamique. Au-delà du Sommet lui-même, la séquence bilatérale France-Cambodge doit permettre à la France de renforcer durablement sa présence économique dans le Royaume.

Le cabinet attend de la venue annoncée du président Emmanuel Macron, ainsi que de la mobilisation du MEDEF, de Business France, de la French Tech, de grands groupes, de PME et de start-up françaises, qu'elles réunissent une part importante de l'écosystème économique français à Phnom Penh et à Siem Reap. Cette mobilisation se déploiera aussi bien dans le cadre des événements économiques de la Francophonie que pendant la séquence bilatérale entre la France et le Cambodge.

Cette dynamique dépasse toutefois largement la relation franco-cambodgienne. Selon les chiffres communiqués par Confluences, la seule Rencontre des entrepreneurs francophones compte près de 150 participants venus de l'étranger, représentant 30 pays. La France constitue la première délégation avec 30 participants, suivie par la République du Congo, ou Congo-Brazzaville, avec 23 participants, la République démocratique du Congo avec 11 participants et le Canada, toutes provinces consolidées, avec 10 participants.

Le Canada, et notamment le Québec, entend ainsi renforcer sa présence économique au Cambodge, note le cabinet. Des délégations sont également attendues de Côte d'Ivoire, du Maroc, de Suisse, de Wallonie et de Maurice, ainsi que de plusieurs pays avec lesquels les relations économiques restent encore très limitées.

Les inscriptions devraient fortement s'accélérer au cours des prochaines semaines. Confluences se dit très optimiste quant à la capacité du Cambodge à accueillir, en novembre, plusieurs centaines d'entrepreneurs et de représentants d'entreprises venus de l'ensemble du monde francophone.

Pour une grande partie d'entre eux, souligne le cabinet, il s'agira d'une première visite au Cambodge et, plus encore, d'une première découverte du pays sous l'angle de ses perspectives économiques et de ses possibilités d'investissement.

Confluences y voit une occasion exceptionnelle de faire évoluer les perceptions, de présenter concrètement les transformations du Royaume et de créer de nouvelles relations économiques durables. L'enjeu, pour le cabinet, sera de transformer cette première découverte du marché cambodgien en partenariats, en investissements et en projets concrets, et il entend y contribuer avant, pendant et après le Sommet.

EuroCham pousse sur la réglementation

Les entreprises françaises s'appuient aussi sur la chambre européenne. EuroCham Cambodia, créée en 2011 par les associations d'affaires française, allemande et britannique, compte plus de 450 membres et porte le dialogue avec le gouvernement au nom de l'ensemble des Européens. Le 19 mai, son président Tassilo Brinzer a remis à Aun Pornmoniroth le White Book 2027, cofinancé par l'Union européenne et le ministère allemand de la Coopération. Le document contient dix-huit recommandations nouvelles, sur les actifs numériques, la réglementation pharmaceutique, les énergies renouvelables ou la politique automobile. L'ambassadeur de l'UE Igor Driesmans y voit une feuille de route alignée sur la Stratégie pentagonale du gouvernement et a cité trois résultats du dialogue en cours : une définition clarifiée des véhicules neufs, l'avancée vers des certificats d'énergie renouvelable reconnus internationalement et la fin des promotions « open-lid » dans la bière.

Aun Pornmoniroth, qui a annoncé à cette occasion une croissance de 5,3 % en 2025, a listé six priorités communes : économie numérique et loi sur les données personnelles, droit de la concurrence, guichet unique national pour le commerce, certificats d'énergie renouvelable, capital humain, transparence réglementaire. Le message des Européens ne change pas d'une édition à l'autre : sans cadre prévisible, les investissements de qualité resteront rares, et la sortie du statut de PMA rend la question plus urgente.

EuroCham communique aussi à tout va, et avec pertinence, sur la quinzaine de novembre. Sa feuille de route publiée en juillet recense tout ce qui gravitera autour du sommet : forum sur le commerce de la noix de cajou et du poivre du 10 au 12, Assemblée parlementaire de la Francophonie le 14, sixième Rencontre des entrepreneurs francophones du 14 au 16, accueillie par la Chambre de commerce du Cambodge de Kith Meng et annoncée pour plus de 3 000 chefs d'entreprise, mission de l'agence wallonne AWEX le 16, forum France-Cambodge les 16 et 17, salon Study in Europe le 18.

Santé, patrimoine, université

Dans la santé, l'Institut Pasteur du Cambodge et l'Université des sciences de la santé forment le socle d'une coopération de recherche coordonnée par l'ANRS sur le VIH, les hépatites, la tuberculose et les arboviroses. Le futur hôpital universitaire viendra s'y ajouter.

Dans le patrimoine, le musée Guimet et le ministère cambodgien de la Culture pilotent une étude de faisabilité pour restaurer et agrandir le Musée national de Phnom Penh. La France finance, avec l'UNESCO et l'ALIPH, le programme de restauration du temple de Preah Vihear, devenu urgent après les combats de 2025 avec la Thaïlande. L'École française d'Extrême-Orient poursuit ses travaux à Angkor et sur le Shiva dansant de Koh Ker.

Dans l'enseignement supérieur, Paris-Panthéon-Assas a ouvert une licence à Phnom Penh cette année. Plus de 22 000 élèves cambodgiens apprennent le français. Le sommet s'accompagnera d'un Village de la Francophonie et de la compétition FrancoTech Innovation, ouverte aux candidats de 90 pays.

Ce qui manque encore

Novembre donnera à la France une visibilité qu'elle n'a plus eue dans le pays depuis des décennies. Reste à savoir si 300 entrepreneurs et une poignée de grands groupes suffisent à peser face aux capitaux chinois, japonais et coréens. Les trois projets retenus en juillet n'ont ni calendrier ni financement rendus publics. Le partenariat stratégique promis pour 2026 n'est pas signé.

Sources

– Direction générale du Trésor, « Relations économiques bilatérales – Cambodge », 13 avril 2026 ; « Indicateurs et conjoncture – Cambodge », 9 avril 2026

– CCI France Cambodge, Brèves de l'ASEAN, 9 mai 2025 (chiffres 2024) ; France Diplomatie, relations politiques et économiques (chiffres 2024, mise à jour 28 avril 2026)

– Agence Kampuchea Presse (AKP), 11 et 13 juillet 2026 (visite Forissier), 14 juillet 2026 (Prak Sokhonn), 3 septembre 2026 (MoU Forum d'affaires), 18 février et 2 mars 2026 (sommet déplacé à Phnom Penh, dates)

– CCI France Cambodge, présentation du Forum d'affaires 2026

– Élysée, déclaration conjointe du 18 janvier 2024 ; Ambassade de France au Cambodge, Forum d'affaires 2024

– AFD, communiqué du 22 mai 2024 ; Cambodge Mag, 19 décembre 2024 (AFD 183 M€), 25 février 2026 (mission Thomas Lam)

– Angkor Info, consultations politiques du 18 décembre

– Coface, fiche risque pays Cambodge ; France Diplomatie, présentation du Cambodge

– ANRS MIE, site partenaire Cambodge, 28 avril 2026

– EuroCham Cambodia, communiqué de lancement du White Book 2027, 20 mai 2026 ; Cambodia Investment Review, 20 mai 2026 ; Khmer Times, 21 mai 2026 ; feuille de route Sommet de la Francophonie (Cambodge Mag, 6 juillet 2026)

– Soreasmey Ke Bin, tribune « Non, le Cambodge n'est pas en faillite », Gavroche, 9 mars 2026 ; Confluences Capital, rapport « Cambodia's Economic Re-engineering 2025-2026 Pivot », mars 2026 ; Conseil pour le développement du Cambodge, bilan 2025 ; contribution de Confluences, septembre 2026

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