Société & DC-Cam : Prendre soin des survivants des terribles années Pol Pot

Les survivants de la période des Khmers rouges font partie des personnes les plus vulnérables du Cambodge en raison de leur état de santé, parfois de leur handicap, de leur faible niveau d’éducation et de leur statut socio-économique par rapport au reste du pays.

Équipe : Ly Kok-Chhay, Dr Ly Sok-Kheang, Long Dany, Hean Pisey, Mek Ven et South Vichet. Photo de Hean Pisey et South Vichet. Archives du Centre de documentation du Cambodge
Équipe : Ly Kok-Chhay, Dr Ly Sok-Kheang, Long Dany, Hean Pisey, Mek Ven et South Vichet. Photo de Hean Pisey et South Vichet. Archives du Centre de documentation du Cambodge

DC-Cam lance un projet sur le terrain destiné à améliorer le bien-être des survivants des Khmers rouges par le biais d’interventions ciblées visant à sensibiliser la population à la santé publique et à faciliter l’accès des survivants à ces services.

À propos

Le projet comporte trois lignes d’effort. Premièrement, le projet mènera des recherches sur le terrain concernant les conditions de bien-être des survivants, en particulier dans les communautés éloignées.

« Ensuite, le projet mènera des activités visant à améliorer la santé, le bien-être et la qualité de vie des survivants. »

Les activités comprendront une éducation de base sur la prévention en matière de santé et d’hygiène, un meilleur accès aux installations de soins de santé ainsi que des possibilités de socialisation et de connexion avec d’autres survivants et handicapés pour améliorer leur santé mentale et leur bien-être.

Enfin, le projet mènera des activités de recensement des informations et recherches du travail de DC-Cam vers la sensibilisation du public.

Démocratie en action

DC-Cam est une organisation axée sur la base, car la plupart des Cambodgiens vivent dans des environnements provinciaux et ruraux (plutôt qu’urbains), et les actions de la base correspondent à l’autonomisation des personnes marginalisées et la rendent possible, ce qui est l’essence de la « démocratie en action ».

L’accent mis sur la base signifie que le personnel et les volontaires vivent ou se rendent dans les communautés où résident les survivants, et que la participation et le retour d’information des communautés sur les activités déterminent la vision, les résultats et la conception du projet.

« Deux millions de personnes ont été tuées, mais cinq millions d’autres ont survécu pour raconter leur histoire ».

Justice et mémoire

Youk Chhang

Directeur du Centre de documentation du Cambodge

e : dccam@online.com.kh

t : +855 (0) 12 90 55 95

w : www.dccam.org

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