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Siem Reap & Exposition photo : « Slide by side, diptychs of Cambodia » par Rémi Abad

Après Phnom Penh, l'exposition photographique « Slide by side, diptychs of Cambodia » proposée par Rémi Abad sera visible à Siem Reap, au bar à cocktails WILD ce dimanche à partir de 16h. Retour sur la genèse de cette exposition avec le photographe.

Cambodge Mag : Pouvez-vous nous présenter votre parcours en quelques mots ?

Rémi Abad : Cela fait longtemps que je pratique la photographie, je dois d’ailleurs toujours avoir quelque part mon premier appareil, un Kodak qui ne me quittait jamais. J’ai toujours pensé qu’il y avait quelque chose de magique dans le fait de figer pour toujours un instant qui ne dure que quelques centièmes de secondes…

« En grandissant, j’ai kidnappé le Nikon FM2 de ma mère, première étape vers une démarche plus technique, puisqu’il y avait plein de boutons et molettes dont dépendaient la réussite, ou non, de la photo. »

Avoir appris avec de l’argentique fut la meilleure formation possible, car l’erreur coûtait cher. Faire sa composition, vérifier ses réglages et tenter d’imaginer quel sera le rendu de son image permettent d'acquérir des bases qui sont moins évidentes en numérique.

Mis à part quelques périodes dénuées d’inspiration ou de motivation, j’ai quasiment toujours photographié de manière compulsive. En considérant d’abord cela comme un passe-temps, puis comme une nécessité, avant d’en faire un travail à part entière.

C.M. : Comment et dans quel état d’esprit avez-vous réalisé les photographies présentées dans l’exposition ?

R.A. : Le Cambodge est un pays particulièrement photogénique. D’une richesse inouïe, ce petit royaume au grand cœur ne cesse de me surprendre, même après dix années passées à Siem Reap.

Rémi Abad. Photo fournie
Rémi Abad. Photo fournie

À ma curiosité naturelle se sont ajoutées les professions de journaliste, puis de coach photo, qui m’ont permis d’accumuler les opportunités de prises de vues. Quant à l’état d’esprit, il a toujours été le même : utiliser l’image comme témoignage de l'indéfectible fascination qu’exercent sur moi le Cambodge, sa culture et ses habitants.

C.M. : Pourquoi avoir choisi la forme du diptyque ?

R.A. : Donner un fil directeur à une succession d’images n’est pas chose aisée. La question s'est posée lorsqu'il a fallu trouver une thématique à cette exposition. Que choisir parmi toutes les photographies réalisées ici ?

« En plongeant dans mes archives, je me suis aperçu que certaines images, pourtant prises dans des lieux ou des circonstances différentes, semblaient dialoguer entre elles. »

Certaines de ces associations m’ont amusé et l’idée est venue de les assembler par paires, sous forme de diptyques. C’était aussi une manière d’aborder un large éventail de situations, sans se restreindre à un thème unique. Et, si l’on devait trouver un point commun à ces images, ce serait l’amour sans bornes porté à ce pays.

C’était aussi une manière d’aborder un large éventail de situations, sans se restreindre à un thème unique. Et, si l’on devait trouver un point commun à ces images, ce serait l’amour sans bornes porté à ce pays.

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