Au Moins Un Repas : Quand la Générosité Française Illumine le Cambodge
- La Rédaction

- il y a 8 heures
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Dans l’ombre des décharges de Phnom Penh, une ONG française redonne de l’espoir aux plus fragiles. AMUR – « Au Moins Un Repas » – nourrit, éduque et rend le sourire aux enfants des bidonvilles.

Bientôt, le spectacle caritatif « Vertiges de l’Amour », présenté à l’Institut Français, prolongera cette chaîne de solidarité.
Naissance d’une mission
À Richelieu, en Indre-et-Loire, un voyage au Cambodge bouleverse deux hommes – Éric Idier et Martial Leotard. En 2012, ils fondent AMUR, décidés à transformer l’indignation en action. Depuis, l’association affronte avec ténacité la misère urbaine : 15 000 repas distribués en 2025, 500 familles accompagnées dans les bidonvilles. Son école des Domaines, joyau pédagogique situé à une centaine de kilomètres de la capitale, accueille 80 élèves, tandis que le Centre Seiha soutient 50 enfants parrainés.Devise claire et percutante : « 1 € = 1 repas complet ».
Julie Pietri, l’étoile au cœur d’or
Icône des années 80 – on se souvient d’Ève, lève-toi et de Salut Captain – Julie Pietri rejoint l’aventure en 2017 lors d’un gala en Touraine. Touchée par la cause, elle signe la préface du recueil Regards du Cambodge, saisissant reflet d’un pays à la fois lumineux et meurtri.

En février 2025, l’artiste foule le sol cambodgien. À Domaines, elle inaugure une salle de classe sous les acclamations d’enfants éblouis, avant de distribuer des sacs-repas au cœur des décharges.« Ces sourires valent tous les disques d’or », confie-t-elle, la voix vibrante d’émotion, sur France 2.
Sur Instagram, ses directs mobilisent plus de 50 000 abonnés et font bondir les dons de 30%. Prochain horizon : un concert dédié à la Francophonie 2026, dont la recette intégrale sera reversée.Sur le terrain, Mealy Sophoan Som, cheville ouvrière locale, la surnomme affectueusement : « Belle par le cœur ».

Du riz à l’avenir
Au centre des Domaines, tout respire la renaissance : potagers bio, panneaux solaires, bibliothèque moderne. Le taux de réussite scolaire y atteint 95%, contre une moyenne nationale de 40%. Les uniformes sont impeccables, les sorties éducatives régulières – Siem Reap en novembre, Kirirom en décembre.
Au Centre Seiha, les échanges épistolaires entre enfants khmers et parrains français tissent des liens durables. Après la mousson, les distributions alimentaires deviennent vitales.Transparence absolue : 100% des dons sont consacrés au terrain, avec audits annuels rendus publics.
« Sans AMUR, mes enfants glaneraient les ordures », murmure une mère émue. Julie Pietri renchérit : « Sauver un enfant, c’est sauver le monde. » Et pour Éric Idier : « Chaque euro bâtit un futur. »
Des mots simples, mais puissants — un manifeste d’humanité.
Avec 20 000 repas comme nouvel objectif, une extension vers les zones rurales et le rêve d’une “école Pietri”, AMUR trace sa route avec foi et élégance. Sous le soleil de Phnom Penh, une chaîne franco-cambodgienne d’espoir se tisse, un repas après l’autre.
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