Élection Miss Cambodge en France 2026 : Trois femmes, trois histoires, un même amour pour le royaume khmer
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Au Pavillon Baltard, seize candidates briguent la couronne. Portrait de trois d'entre elles, où la beauté se conjugue avec héritage et engagement.
Sous les dorures et les projecteurs, l'élection de Miss Cambodge en France n'est jamais un simple concours de beauté. C'est une passerelle vibrante entre deux rives, un hommage à la résilience et un écrin pour la diversité des héritages. Le 28 mars 2026, le Pavillon Baltard ouvrira ses portes pour une soirée de gala exceptionnelle, mêlant dîner raffiné et spectacle éblouissant.
Elles seront seize candidates à prétendre au titre, mais en attendant de découvrir celle qui succédera à la couronne, focus sur trois d'entre elles qui, chacune à leur manière, redéfinissent les contours de l'engagement.
Doreen, n°15 : La lumière de Lyon
À 22 ans, Doreen incarne une douceur solaire. Venue de Lyon, cette jeune femme au sourire communicatif voit en cette élection un retour aux sources plus qu'une compétition.
« Le sourire est un langage universel », confie-t-elle. « Il rapproche, il apaise et il transmet de la lumière. »

Mais ne vous y trompez pas : derrière cette apparente douceur se cache une âme de guerrière. « Une grande détermination, celle d'une femme qui sait d'où elle vient », précise-t-elle.
Pour Doreen, le titre ne se limite pas à une écharpe ou une couronne. Il s'agit d'un « pont entre les générations », une voie pour honorer l'histoire khmère tout en la projetant dans la modernité. Elle ne veut pas seulement représenter ; elle veut rayonner avec dignité.
Morgane, n°14 : La danseuse des deux rives
À 28 ans, Morgane est une artiste. Danseuse de profession, elle voue sa vie à créer de la magie et à mettre de la joie dans les yeux de ceux qui la regardent. Mais ce qui frappe chez elle, c'est son attachement viscéral à la transmission, un héritage qu'elle porte jusque dans son état civil.

Elle a choisi de partager ses deuxième et troisième prénoms, Sarine et Émilie, en hommage à ses arrière-grands-mères khmère et bretonne.
« Je trouve qu'ils présentent bien ma culture mixte », confie-t-elle avec une élégante simplicité.
Pour Morgane, le concours est l'occasion parfaite de mettre en lumière ses racines khmères. Si elle est élue, elle promet de poursuivre ce travail à travers l'art et la danse, ajoutant une touche chorégraphique à son rôle de miss. Un « orkun » (merci) sincère qui résonne comme un pas de deux entre la France et le Cambodge.
Annie Thyda, n°1 : Rendre les femmes fortes
Avec ses 25 ans et son énergie débordante, Annie Thyda (Chida Shun à la ville) est une force de la nature. Installée à Blois, cette entrepreneuse du domaine de la beauté ne se contente pas de sublimer l'enveloppe charnelle : son combat est de rendre les femmes fortes, confiantes et fières de leur identité.

Son engagement est politique, au sens noble du terme. Pour elle, le Cambodge est une « histoire de résilience, de courage et d'amour ».
Candidate numéro 1, elle se présente avec la détermination de celles qui ont compris que « pour changer les choses, il faut oser prendre la parole ».
Son message dépasse le cadre du concours : elle veut porter les valeurs de solidarité et le courage de se lever contre l'injustice. Voter pour elle, c'est choisir une beauté qui rassemble, qui élève et qui inspire.
Le grand soir : Pavillon Baltard, 28 mars 2026
Cette troisième édition promet d'être mémorable. Le gala se tiendra dans l'emblématique Pavillon Baltard, écrin de verre et de métal qui accueillera un dîner-spectacle placé sous le signe de l'élégance et du partage.
Une soirée sur réservation, où chaque convive pourra soutenir sa candidate préférée tout en découvrant un programme artistique puisant dans les richesses de la culture khmère.
L'événement est rendu possible grâce au soutien de partenaires prestigieux : GFC Pharma, TV5Monde (média partenaire), Concept Climat Vinhs, Poly d'Or, Krama Angélia et RSCP. Des enseignes qui, chacune à leur manière, contribuent à faire rayonner ce pont entre la France et le Cambodge.
Elles sont seize, mais ces trois-là portent déjà haut les couleurs de leur héritage. Le 28 mars 2026, sur la scène du Pavillon Baltard, ce ne sont pas seulement des visages que l'on jugera, mais des histoires, des combats et un amour infini pour le royaume khmer. Une beauté qui, assurément, rassemble, élève et inspire.








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