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« Leur Nom est Piehsak » : John Vink met des visages sur l’oubli des déplacés khmers

À Phnom Penh, l’exposition « Their Name is Piehsak » de John Vink ouvre le 30 janvier 2026 à The Gallerist, transformant la photographie en acte de solidarité pour les familles déplacées par le conflit frontalier cambodgien-thaïlandais.

John Vink met des visages sur l’oubli des déplacés khmers

Ce projet ambitionne de rendre visible l’invisible : des vies brisées, comme celle de Piehsak « Réfugié », nourrisson né en guerre, porté par sa grand-mère au milieu de 80 familles exilées près de la route 68.

À travers un pop-up immersif, un livre collector et des événements itinerants, Vink unit art et action humanitaire, invitant Cambodgiens et amis du Cambodge à soutenir nourriture d’urgence, santé mentale et réintégration.​

L’exposition pop-up : art engagé à The Gallerist

Du vendredi 30 janvier 18h au dimanche 2 février 18h, The Gallerist (15-17 Street 240, coin Street 19) accueille quatorze tirages signés d’archive, imprimés sur Hahnemühle Rag (40x60 cm, encadrés 60x80 cm).

À 1500 USD pièce – avec deux livres et certificat d’authenticité –, 100% des recettes iront à des ONG ciblées : abris temporaires, aide psychosociale, éducation infantile et retour sécurisé.

Le lancement coïncide avec le livre Their Name is Piehsak : 88 pages, 51 photos duo-tones sur papier premium, relié rigide, 500 exemplaires à 25 USD (80% reversés, 20% pour coûts).

Réservez dès maintenant par email (contact@thegallerist.asia, tel. 017 700 328) ; premiers arrivés, premiers servis.

Projections et rencontres : une solidarité itinérante

L’élan se prolonge par des soirées projections, Q&A et signatures gratuites, rendant le projet nomade :

  • 31 janvier, 19h, Meta House (48 Street 228/12207, tel. 010 312 333) : immersion dans les images, dialogue avec Vink.​

  • 6 février, 18h30, Raintree Cambodia (299 Preah Ang Duong St. 110, tel. 085 385 728) : focus sur réintégration.​

  • 24 février, 18h30, Institut Français (218 Keo Chea, tel. 023 985 611) : clôture culturelle, dons anonymes via QR code.​

Achetez livres ou impressions sur place ; tout don est intégral. Ces étapes prolongent la vague solidaire khmère, touchant expatriés, ONG et citoyens concernés.​

Pourquoi « Piehsak » résonne-t-il aujourd’hui ?

« Piehsak » signifie « réfugié » en khmer, nom donné à un bébé né deux semaines avant la fuite, sa courte vie déjà coupée par la guerre. Vink capture non le chaos frontalier, mais l’après : familles sur tracteurs, campements sableux près d’étangs, enfants attendant sous des tentes, résilience collective face à l’incertitude.

La photographie devient mémoire vivante, contrecarrant l’oubli médiatique. Lancé en janvier 2026, ce projet répond à une urgence actuelle, où solidarité cambodgienne – dons alimentaires, soutien psychologique – émerge face à la crise. En achetant, vous financez directement : 80 familles comme celles-là.

Le regard de John Vink

Né en 1948 à Bruxelles, John Vink forje son œil à l’École de La Cambre dès 1968, avant de devenir freelance en 1971 et de rejoindre Agence Vu en 1986. Lauréat du Eugene Smith Award pour Water in the Sahel, il documente depuis 1987 vingt-cinq situations de réfugiés et déplacés – du Malawi au Mexique, via camps khmers en 1989.

Membre de Magnum jusqu’en 2017, il s’installe au Cambodge de 2000 à 2016, publiant Avoir 20 ans à Phnom Penh (2000) et Poids Mouche sur la boxe khmère (2006). De retour entre Belgique et Asie, son Sidelines (2025) célèbre une rétrospective au Musée de la Photographie de Charleroi.

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