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Confluences & Interview : Olivier R.K. FRA, « why not bouger au Cambodge ? »

Olivier R.K. FRA, spécialiste des influenceurs au sein de l'agence Kohlective, est tombé amoureux du Cambodge il y a six ans. Enthousiaste et curieux du pays, le jeune homme est aussi mannequin durant ses loisirs.

 

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Parlez-nous d'Olivier R.K. FRA

Je m’appelle Olivier, je suis d’origine mauricienne, mais j’ai vécu en France pendant quelques années. J’ai effectué mes études à l’université à Lyon, préparé mon diplôme en « Business Administration » dans une école de commerce et suite à cela, en 2017, j’ai eu l’opportunité de me rendre au Cambodge. Je suis donc venu et cela fait six ans que je vis dans le Royaume.

Dans quelles conditions professionnelles ? Quelle a été l’opportunité ?

Les amis avec lesquels je vivais en France ont eu une opportunité professionnelle à Sihanoukville. Il s’agissait de villas à Serendipity Beach. Donc du coup, pour moi, ce fut l’opportunité de découvrir l’Asie. J’avais entendu parler d’Angkor Wat et je voulais découvrir ce site et cette culture hyper intéressante.

« Donc je me suis dit, je suis encore jeune, “why not” bouger au Cambodge ? »

C’était un peu, on va dire, un choc culturel en comparaison avec la France. C’était amusant de passer du métro au tuktuk, mais c’était un peu difficile à l’époque en raison de la langue. Au Cambodge, les gens ne parlent pas forcément anglais partout. Et je trouve que la langue khmère est un peu compliquée. Même si je connais quelques mots, les gens ne me comprennent pas toujours. C’était donc un peu stressant au début, un peu effrayant. Mais, au bout de quelques mois, je me suis habitué.

Quelle est votre activité professionnelle au Cambodge ?

Alors, je suis « influencer manager » dans l’entreprise Kohlective, une boîte spécialisée dans le marketing d’influence. Nous gérons plusieurs influenceurs au Cambodge, dans plusieurs secteurs. Nous travaillons avec des marques qui sont reconnues à l’international, mais aussi des marques cambodgiennes. Nous proposons des campagnes, des stratégies pour les clients, en nous basant sur leurs objectifs, sur ce qu’ils ont envie d’accomplir.

Notre produit est vraiment basé sur la stratégie et l’innovation. Des stratégies qui n’ont pas été encore, on va dire, exploitées au Cambodge.

Illustrez votre propos, un restaurant qui ferait appel à vos services par exemple

D’abord, il faut voir de voir quel type de restaurant il s’agit pour pouvoir ensuite matcher les QOL qui vont être les plus efficaces pour les objectifs. Au départ, nous allons discuter avec le client pour savoir un peu ce qu’ils attendent de nous et des influenceurs. Et après, suite à cela, nous délivrons une proposition avec des objectifs. Après, nous développons le planning, le contenu, les idées, photos, vidéos, etc.

Nous allons définir les formats qui marchent le mieux ou qui suivent les trends - tendances. Et, suite à cela, après la campagne, nous proposerons un rapport sur l’aspect positif de la campagne et ce qu’on pourrait améliorer.

C’est un aspect - le reporting - qui n’est pas vraiment présent dans les autres agences. Nous, nous misons beaucoup là-dessus en termes de stratégie.

Olivier R.K. FRA  Responsable spécialiste des influenceurs Agence Kohlective

Quels sont vos loisirs au Cambodge ?

En dehors du travail, je voyage un peu. Je découvre un peu plus le Cambodge. Avant, j’étais étudiant et je n’avais ni le temps ni les moyens de voyager. À présent, je peux me permettre de découvrir plus. Il y a tellement de choses à voir et à découvrir au Cambodge et les pays alentour. Je fais aussi du mannequinat à temps partiel.

Qu’est-ce qui vous plaît le plus au Cambodge ?

Ce qui me plaît le plus ici, c’est la facilité et la simplicité de la vie. Tous les jours, c’est tout simple. Les gens sont très amicaux. Et même dans des situations un peu difficiles ou compliquées, les gens ont toujours le « smile ». C’est quelque chose que j’aime bien.

Qu’est-ce qui serait le plus difficile ?

Je dirais, même au bout de six mois, que c’est la communication. Pour ma part, je galère beaucoup avec la langue khmère. Surtout dans les provinces, j’ai vraiment envie de parler avec les gens, mais ils ne parlent pas anglais. Je trouve aussi que la circulation est difficile.

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