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Cambodge & Interview : Diane, « le Cambodge, une expérience forte et épanouissante »

C’est dans les bureaux du groupe Thalias que Diane Roels, jeune Française énergique, élégante et souriante aura accompli l'essentiel de sa mission auprès de deux instances clés de la coopération du Royaume, l’une avec la France, l’autre avec le secteur privé. Pour Cambodge Mag, Diane confie ses impressions sur son expérience cambodgienne.

Diane Roels. Photo CG
Diane Roels. Photo CG

Pour ceux qui ne vous connaissent pas, présentez-vous en quelques mots

Je m’appelle Diane, j’ai 24 ans, et je m’apprête à dire au revoir à une expérience très riche de six mois de stage au Cambodge. Avant d’arriver à Phnom Penh en janvier, je préparais un double master de Gouvernance des Relations Internationales à Sciences Po Toulouse, duquel je serai diplômée à mon retour en France.

Quelles sont les raisons qui vous ont amenée au Cambodge ?

Si je ne me prédestinais pas spécialement à réaliser mon stage de fin d’études au Cambodge, l’international, et l’Asie plus particulièrement, faisaient depuis longtemps partie de mes critères de recherche.

Ce stage aura donc été, au moment où j’en avais besoin, la parfaite réunion de mes envies de découvrir un pays comme le Cambodge, qui m’était méconnu - et généralement trop mal connu, je peux désormais le dire - à l’opportunité d’évoluer dans un domaine qui m’importe : la coopération internationale.

« Quand on s’intéresse aux modes de gouvernances et aux questions géopolitiques, l’Asie du Sud Est est un terrain de constant apprentissage ! »

Parlez-nous de votre mission, son déroulement, ses obstacles et difficultés, les satisfactions

J’étais chargée de coopération économique auprès de deux instances que sont les Conseillers du Commerce Extérieur (CCEF) et du Government-Private Sector Forum (G-PSF). Dans les faits, il s’agissait principalement du suivi des agendas de ces deux structures-clés des communautés d’affaires française et cambodgienne, couvrir les événements ou rencontres de haut niveau en amont (synthèses sur le sujet, organisation) et en aval (comptes rendus et actualisation des problématiques évoquées).

Avec sa collègue Julia. Photo CG
Avec sa collègue Julia. Photo CG

Quelle première impression à votre arrivée dans le pays ?

Le Cambodge n’a pas signé ma première entrée en Asie, ainsi je n’ai probablement pas été si dépaysée que s’il s’agissait de ma première fois sur le continent.

« Pour autant, découvrir Phnom Penh et son atmosphère, les détails vibrants de ses routines matinales où tout s’éveille tôt, les bords animés du Mékong et la tranquillité des repas sur un morceau de trottoir. »

Quels enseignements tirez-vous de votre stage ?

Mon stage m’a permis de me familiariser avec le milieu des affaires dans un environnement aussi dynamique que le Cambodge - adaptation et prise d’initiative ayant été les maîtres mots de mon expérience, je me sens d’autant plus prête à relever de nouveaux défis !

Comment s’est passé le contact avec les Cambodgiens, dans votre environnement de travail, dans vos loisirs, votre vie de tous les jours ?

Je ne saurais faire de généralités tant j’ai rencontré de profils différents, dans des contextes différents, m’ayant laissé des impressions différentes - la seule constante étant ici le plaisir que j’ai eu à côtoyer toutes ces personnes !

Diane et le plaisir de côtoyer les Cambodgiens. Photo CG
Diane et le plaisir de côtoyer les Cambodgiens. Photo CG

J’ai toujours su trouver une oreille attentive lorsque j’en avais besoin (bien sûr, à condition de le faire savoir) et des rires par tous les temps, dans toutes les situations, même aux tréfonds du Mondolkiri après des heures de trek sous la pluie.

Votre meilleur souvenir cambodgien ?

Je crois que mon meilleur souvenir cambodgien est la découverte de la frégate le Prairial à Sihanoukville, accompagnée par la délégation du comité Cambodge CCEF et de l’Ambassadeur de France, son cocktail sur le pont au coucher de soleil avec, en toile de fond, le décalage entre la nuit saturée de Sihanoukville et la quiétude des îles alentour.

Le moins bon ?

Voilà qui est dur à trouver ! Parmi des expériences toutes plus hautes en couleur les unes que les autres, je dirai que tomber en panne de scooter à l’extrême bout de l’île de Koh Rong, la nuit tombante et sur une plage déserte, fait partie des meilleures parmi le pire.

Tout s’est terminé grâce à nos sauveurs cambodgiens qui passaient par là et nous ont offert des souvenirs encore plus marquants en nous tractant à travers l’île sur le scooter immobile. Plus de peur que de mal, et finalement de belles histoires à raconter.

Vos projets pour la suite

Dans l’immédiat, mes projets se concentrent sur l’obtention de mon diplôme et sa finalisation par un mémoire de recherche, portant d’ailleurs sur la corrélation entre les modèles de gouvernance et les problématiques environnementales, avec le Cambodge comme cas d’école.

Envisagez-vous de revenir ?

Avec grand plaisir ! J’ai particulièrement envie de revenir au Cambodge pour voir les changements qui s’y seront produits, l’évolution des infrastructures et l’avenir du mode de vie khmer, et ainsi faire le comparatif avec tout ce qui a rythmé mon quotidien durant ces six mois.

Un seul mot pour qualifier votre expérience cambodgienne

Épanouissante - humainement, professionnellement, socialement !

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