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Photo Phnom Penh 2026 : la photographie « habite le monde » dans onze lieux de la capitale

il y a 45 minutes
11 min de lecture

Du 22 octobre au 22 novembre, Photo Phnom Penh tient sa 17e édition sous le thème « Habiter le monde ». Onze lieux, vingt-huit artistes nommés au programme, des archives du XIXe siècle et les premiers diplômés de Studio Images. Le festival se déroule en même temps que le XXe Sommet de la Francophonie.

Thorn Sreythou, The life they lived, de la série Just a kid, 2026
Thorn Sreythou, The life they lived, de la série Just a kid, 2026

Une plaque de verre de 24 centimètres sur 30. Un mur d’Angkor Wat, un palmier, un grand arbre qui étire ses branches au-dessus de la galerie. Sur le négatif, le ciel est noir et la pierre est blanche. L’image date d’environ 1870 et porte la signature d’Émile Gsell. Ses photographies reviennent à Bophana, vingt ans après y avoir été montrées pour l’inauguration du centre.

Émile Gsell, Mur extérieur d’Angkor Wat, vers 1870. Négatif sur plaque de verre au collodion humide, 24 × 29,9 cm. Musée Guimet, Paris
Émile Gsell, Mur extérieur d’Angkor Wat, vers 1870. Négatif sur plaque de verre au collodion humide, 24 × 29,9 cm. Musée Guimet, Paris

C’est l’une des onze étapes de Photo Phnom Penh. Le festival ouvre le 22 octobre et dure cinq semaines. Il a reçu le label « Bicentenaire de la photographie » du ministère français de la Culture : plus de mille événements et institutions dans le monde marquent cette année les deux cents ans de l’invention de la photographie. Il coïncide aussi avec le XXe Sommet de la Francophonie, le deuxième seulement organisé en Asie.

Habiter le monde : le thème du festival de photographie 2026

Le thème s’intitule At Home in the World, « Habiter le monde ». Les organisateurs prennent « home » au sens large : la maison, les proches, la langue, les souvenirs, les communautés, les paysages, les croyances. Comment reste-t-on attaché aux lieux qui nous ont façonnés tout en s’ouvrant à un monde plus vaste ? La question résonne au Cambodge, écrivent-ils, dont l’histoire est faite de déplacements, de migrations, d’exil et de diaspora.

L’édition 2026 change aussi de méthode. La direction artistique devient collective : Marie Le Mounier (France), Moeng Meta (Cambodge), Isabelle Le Minh (France), Sovan Philong (Cambodge) et Sam I-shan (Singapour). Le but affiché est de renforcer l’ancrage local et régional du festival. Studio Images – Maison de la photographie, ouverte à Phnom Penh en 2024 par l’association Photo Phnom Penh, devient un pilier de l’événement. L’école se présente comme la première école supérieure entièrement consacrée à la photographie en Asie du Sud-Est. Sa première promotion, 2024-2026, termine sa formation.

Bophana : Angkor vu par Émile Gsell, Angkor habité par Jean Boulbet

Émile Gsell (1838-1879) était un autodidacte. En mai 1866, jeune marin, il rejoint la Mission d’exploration du Mékong que dirige Ernest Doudart de Lagrée. Il en rapporte certaines des premières photographies connues d’Angkor Wat. Ses images des années 1860 et 1870 montrent aussi la Cour royale, des danseuses, des musiciens, le roi Norodom et les communautés qui composent la société cambodgienne.

L’exposition Émile Gsell : Portraits du Cambodge au XIXe siècle propose de les regarder à la fois comme des documents et comme des constructions visuelles. Dans ses portraits, Gsell utilise les codes du studio : poses, costumes, accessoires. Ses vues d’Angkor répondent au goût européen de l’époque pour les ruines. Les commissaires sont Chea Sopheap, Chan Synat et Alice Gomont.

Bophana accueille une seconde exposition, Quand les temples deviennent un foyer, consacrée à Jean Boulbet. Ethnologue, géographe et cartographe français, il s’installe au Cambodge en 1963, travaille à Siem Reap avec Bernard-Philippe Groslier, puis à l’École française d’Extrême-Orient, où il dirige le Parc forestier d’Angkor. Entre 1970 et 1971, il photographie des civils réfugiés dans les enceintes du site, au début de la guerre civile. Des enfants grandissent entre les apsaras et les bas-reliefs. Les temples sont de nouveau habités. Boulbet quitte le Cambodge en 1975, à l’arrivée des Khmers rouges, et meurt à Phuket en 2007.

Le texte de l’exposition le dit ainsi : ce ne sont pas seulement les temples qui sont devenus un refuge pour les déplacés, ce sont les images elles-mêmes qui en deviennent un pour le public.

Beat Streuli sur le mur de l’Ambassade de France

Le Suisse Beat Streuli installe sur le mur de l’Ambassade de France Espaces communs, présences singulières. Les photographies ont été prises dans dix pays du monde francophone : Arménie, Belgique, Bénin, Cambodge, Canada, Égypte, France (métropole et Martinique), Suisse, Maroc et Vietnam. Depuis les années 1990, Streuli photographie les habitants des grandes villes, à la frontière entre vie privée et espace public, entre intimité et anonymat.

Né à Altdorf en 1957, il vit à Paris et à Zurich. Il est actif au Cambodge depuis plusieurs années et cofondateur de Studio Images. L’installation est réalisée avec le soutien de Pro Helvetia.

Beat Streuli, France (Métropolitaine), 2026
Beat Streuli, France (Métropolitaine), 2026

Institut français du Cambodge : mémoire, héritage et albums de famille

À la galerie de l’Institut français du Cambodge (IFC), l’exposition Mémoire, héritage et clichés de famille, sous le commissariat de Marie Le Mounier, réunit quatre artistes : Arnold Fokam (Cameroun), Kim Hak (Cambodge), Flora Nguyen (France/Vietnam) et Rima Samman (France/Liban). Leur point de départ commun : les photos d’albums de famille, qui gardent les mythes, les aspirations, les fantasmes et les secrets de plusieurs générations. Pour les personnes exilées, elles maintiennent un lien avec le pays d’origine. Au Cambodge, les images cachées sous les Khmers rouges sont des traces de vies interrompues.

Kim Hak est né à Battambang en 1981, deux ans après la chute du régime. Il montre un ensemble inédit de photographies de famille que ses parents avaient enterrées sous les Khmers rouges. Elles sont à l’origine de sa série Alive, qu’il développe depuis 2014 à partir de photos et d’objets conservés par des survivants.

Rima Samman, née à Tripoli (Liban) en 1966, vit à Paris. Ses frères habitent aux États-Unis, ses parents au Liban. Dans L’amour se porte autour du cou, elle revient sur les albums familiaux, où la famille se met en scène, heureuse d’être ensemble. Elle y regarde l’imaginaire de la famille, excessif, fragile, parfois fantasmé, avec humour, tendresse et une certaine irrévérence. Son premier court métrage, Crème et crémaillère (1999, 13 minutes), est aussi au programme. Son long métrage Dans le cœur une hirondelle est projeté à l’IFC le samedi 24 octobre, en présence de la réalisatrice.

Rima Samman, L’amour se porte autour du cou, 2020
Rima Samman, L’amour se porte autour du cou, 2020

Flora Nguyen, née à Paris en 1975, part de photographies trouvées dans les albums de sa mère. Elle les associe à d’anciennes images du Vietnam et de l’Indochine, réalisées en contexte colonial et conservées dans des collections françaises. Elle déchire, transfère, superpose, peint. Elle compose ainsi des « paysages mentaux » où ses ancêtres apparaissent dans des lieux qu’ils ont peut-être connus avant l’exil. Ses travaux avaient été présentés à Photo Hanoi 2025 ; leur venue à Phnom Penh découle du partenariat entre les deux festivals.

Flora Nguyen, Paysage mental 6, encre photographique sur toile, 2023
Flora Nguyen, Paysage mental 6, encre photographique sur toile, 2023

Arnold Fokam, né à Douala en 1996, expose sa série Les Re-enchanteresses, consacrée à sa sœur disparue. Il lui offre un nouveau corps : les paysages, les territoires, l’environnement. Il s’inspire de traditions camerounaises selon lesquelles les morts continuent d’habiter le monde à travers la nature, et relie ainsi le deuil à l’écologie.

Sur le parvis de la médiathèque, Gosette Lubondo (née à Kinshasa en 1993) présente Imaginary Trip II. Elle y revisite l’ancienne école de Gombe Matadi, fondée en 1936 par les Frères des Écoles chrétiennes sous administration coloniale belge, nationalisée dans les années 1970, puis abandonnée. Elle y joue Elikia, une femme en robe rouge à pois blancs, alter ego congolais d’Alice au pays des merveilles. Son prénom signifie « espérance ». Les scènes de vie d’élèves s’appuient sur les témoignages d’anciens de l’école. Lubondo a représenté la RDC à la 61e Biennale de Venise en 2026.

Gosette Lubondo, Imaginary Trip II, 2018
Gosette Lubondo, Imaginary Trip II, 2018

À l’aéroport international Techo : focus sur la photographie cambodgienne

Cette exposition est déjà ouverte. Elle dure du 1er octobre au 31 décembre. Habiter le monde – Focus sur la photographie cambodgienne réunit neuf artistes : Khvay Samnang, Lim Sokchanlina, Mak Remissa, Mech Sereyrath, Neak Sophal, Raphaël Pech, Sok Rina, Sovan Philong et Prum Ero. Les commissaires sont Moeng Meta et Sovan Philong. Pour eux, un aéroport est un lieu de départ et d’arrivée, de passage et de retrouvailles, où se croisent des trajectoires.

L’eau traverse plusieurs séries. Mak Remissa (né à Phnom Penh en 1970) montre Water is Life : poissons, grenouilles, tortues, raies et mollusques. Khvay Samnang (né à Svay Rieng en 1982) présente Popil (2018), deux danseurs qui exécutent une version contemporaine de la danse classique khmère, prière en mouvement pour la pluie et la fertilité. Sovan Philong documente Avalatan, village de pêcheurs près de la frontière thaïlandaise, où les maisons, l’école et la pagode sont reliées par un pont en bois d’un kilomètre au-dessus de l’eau. Prum Ero éclaire des récifs coralliens à Koh Kong pour attirer l’attention sur leur fragilité.

Mak Remissa, Water is Life, 2009
Mak Remissa, Water is Life, 2009

D’autres regardent la société. Mech Sereyrath oppose, dans Market to Supermarket, deux modes de consommation en crise, avec des couleurs vives pour le supermarché et des tons plus sombres et chauds pour le marché. Neak Sophal demande à des passants de poser le visage caché derrière des objets qui les caractérisent (Hang on), ou remplacé par des feuilles (Leaf, tourné à Wat Po, dans la province de Takeo). Raphaël Pech photographie les vendeurs des quais de Phnom Penh sur un fond simple, dans un studio temporaire (Riverside Sellers). Sok Rina consacre sa série Rice au riz, lié à l’identité, à l’économie et au tissu social du pays.

Musée national du Cambodge : « Configurations », entre humains et végétaux

Le Musée national accueille Configurations, du Luxembourgeois d’origine iranienne Pasha Rafiy (né à Téhéran en 1980) et de Daniel Wagener (né à Luxembourg en 1988). Les commissaires sont Danièle Igniti et Paul Di Felice. Rafiy photographie à distance des figures dans des lieux qui leur sont familiers. Elles semblent mises en retrait de leur décor. Wagener, qui travaille sur les transformations urbaines, s’intéresse ici aux plantes en ville, des pousses fragiles aux troncs massifs. L’exposition cherche un dialogue entre pratiques contemporaines et collections historiques du musée. Elle est produite avec le soutien de Kultur LX, du ministère de la Culture du Luxembourg et de l’Œuvre Nationale, en partenariat avec Lëtz’ Arles.

Friends Futures Factory (F3) : des plantes qui ont pris le large

Deux expositions se tiennent à F3. La première, Quand les plantes prennent le large, part d’un constat : beaucoup d’espèces du paysage cambodgien ne sont pas endémiques. L’arbre à boulet de canon, le palmier, le frangipanier, certaines variétés de manguiers sont arrivés au fil des explorations, des échanges scientifiques et commerciaux, des migrations. Elles se sont enracinées, puis sont devenues familières, parfois emblématiques.

Le projet est porté par Photo Phnom Penh avec Studio Images et le département de botanique de l’Université royale de Phnom Penh (Herbier national du Cambodge). Il est en partie conçu par les étudiants de l’école. Il montre aussi photographies et documents d’archives prêtés par l’École française d’Extrême-Orient, le musée du quai Branly – Jacques Chirac, le Muséum national d’histoire naturelle, l’ECPAD et le musée Albert-Kahn. Les commissaires sont Isabelle Le Minh et Marie Le Mounier. Des ateliers de cyanotype sont organisés à Phnom Penh et dans des provinces où l’accès à la culture est plus limité.

Im Reaksa et Voeun Chetra, Arbre boulet de canon et bougainvillée, 2026
Im Reaksa et Voeun Chetra, Arbre boulet de canon et bougainvillée, 2026

La seconde exposition, Résonances – Aux racines bat le cœur, réunit trois diplômés d’écoles partenaires de Studio Images : l’École nationale supérieure de la photographie d’Arles, l’École cantonale d’art de Lausanne et la Haute école des arts du Rhin. Arina Starykh (née à Moscou en 1996) rend hommage aux gestes quotidiens des femmes de sa famille et à un mode de vie rural. Ashley Schneiter travaille sur la représentation du corps masculin noir à travers le laamb, la lutte sénégalaise. Ismaël Roubert-Gueye, artiste et graphiste franco-sénégalais, s’appuie sur des archives familiales pour questionner la condition métisse. Commissaire : Isabelle Le Minh.

Ismaël Roubert-Gueye, Cosmos rek!, 2026
Ismaël Roubert-Gueye, Cosmos rek!, 2026

Hiroshima House of Cambodia : cinq femmes photographes

Home, Where We Feel We Belong, commissariat de Moeng Meta, rassemble Hul Kanha, Keo Ponita, Mao Sovanchandy, Mean Pisey et Neak Sophal. L’eau, la terre, le logement, les histoires personnelles et la mémoire servent de points de départ pour s’interroger sur ce qui change, ce qu’on veut préserver, réparer ou réinventer.

Hul Kanha, née à Siem Reap en 1999, travaille sur la place des femmes dans la société khmère. Keo Ponita, née en 1991, a vu son projet Beauty and the Pigs nominé au Leica Oskar Barnack Award 2024. Mao Sovanchandy, architecte de formation, née à Battambang en 1999, évoque l’architecture ancienne et le patrimoine. Mean Pisey, née à Phnom Penh en 1993, travaille le portrait et les émotions.

Mean Pisey, Home, 2023
Mean Pisey, Home, 2023

Studio Images, Vann Molyvann House, Ti’Samjort : la relève

À Studio Images, Richard Pak présente Soudain, les nuits dernières, réalisée pendant sa résidence à la Villa Marguerite Duras, dans le programme de résidences de l’IFC. Ses images de Phnom Penh la nuit sont prises au flash, dans un style proche de la photographie de rue. Le texte de présentation résume : « À Phnom Penh, la nuit n’efface pas la ville. Elle la révèle. » Une masterclass sur le thème « La ville la nuit » accompagne l’exposition. Les travaux des participants seront projetés à l’IFC pendant la semaine d’ouverture.

À Vann Molyvann House, Living in the City est une exposition-vente au profit de l’école. Elle va du 17 octobre au 15 novembre et marque la remise de diplôme des premiers étudiants du Higher Diploma, formation de deux ans accréditée par le TVET. Elle réunit les travaux des diplômés et des œuvres données par des photographes cambodgiens reconnus, dont Sovan Philong et Sok Rina. Les organisateurs remercient la Direction du développement et de la coopération suisse (DDC), « sans le soutien de laquelle Studio Images n’existerait pas ».

Chez Ti’Samjort, espace artistique indépendant et atelier collectif, Kong Raksmey tient un open studio. Née en 1998 dans la province de Prey Veng, diplômée de Studio Images, elle a été retenue en avril 2026 pour le programme Résidences croisées entre la Villa Pérochon, à Niort, et la Villa Marguerite Duras de l’IFC. Cette seconde résidence, à Phnom Penh, lui permet de prolonger le travail commencé en France. Elle est réalisatrice de documentaires, journaliste et photographe.

Kong Raksmey, Naga, 2026
Kong Raksmey, Naga, 2026

Le programme : inauguration, cyanotypes, visite en remorque et projections

La plupart des rendez-vous se tiennent à l’IFC.

•      Jeudi 22 octobre. Soirée d’inauguration à l’IFC, de 18 h à 20 h. Le même jour, de 9 h à 20 h, le projet Photography, Your Memory! permet de faire imprimer ou numériser gratuitement des photos personnelles. L’opération dure tout le week-end d’ouverture. L’équipe retouche les images anciennes ou abîmées.

•      Cyanotypes. Ateliers de 9 h à 16 h les 22, 23 et 24 octobre à l’IFC, puis le 21 novembre à F3. Tarif : 2 $ par personne. Les participants fabriquent des images bleues à partir de plantes qu’ils ont récoltées. La technique date de 1842.

•      Vendredi 23 octobre. « Focus sur le livre » avec des éditeurs (Filigranes, Atelier EXB, Patrick Remy, RVB Books, JRP Ringier, Spector Books) de 11 h à 12 h. Table ronde « Archives, mémoire et imagination dans l’art contemporain » à 13 h avec Rima Samman, Arnold Fokam et Anti-Archive. Vernissage de Richard Pak à Studio Images à 15 h. À 18 h 30, projection des masterclasses de Richard Pak et de Beat Streuli, suivie d’une rencontre avec les neuf artistes du focus sur la photographie cambodgienne.

•      Samedi 24 octobre. Projection de Dans le cœur une hirondelle (90 minutes, en français et en arabe, sous-titres anglais) le matin à l’IFC. Visite des expositions en remorque de 14 h à 17 h : IFC, Bophana, Ambassade de France, Hiroshima House, Musée national, arrivée à F3 (2 $ pour les adultes, gratuit pour les moins de 5 ans). À 18 h, projection des œuvres des diplômés de Studio Images. À 18 h 30, remise des prix du concours photographique « At Home in the World », avec le soutien de l’Union européenne au Cambodge. Musique ensuite.

•      Dimanche 25 octobre. Lecture de portfolios gratuite à Vann Molyvann House de 15 h à 17 h. Vernissage de collecte de fonds de 18 h à 20 h.

•      Samedi 21 novembre, journée de clôture. Atelier cyanotype à F3. Conférence « Habiter le monde » à Bophana à 14 h. Focus sur les livres à Bophana de 16 h à 18 h.

Lumière complète le programme avec des documentaires projetés les samedis et dimanches à 14 h 30, en version originale sous-titrée en anglais. La salle compte 15 places, à 5 $ le billet. Au programme : I’m Not Everything I Want To Be de Klara Tasovska (24 et 25 octobre), Frame by Frame de Mo Scarpelli (31 octobre et 1er novembre), Patria Obscura de Stéphane Ragot (7 et 8 novembre), Helmut Newton: The Bad and the Beautiful de Gero von Boehm (14 et 15 novembre) et Looking for Gilles Caron de Mariana Otero (21 et 22 novembre).

Infos pratiques

•      Dates : du 22 octobre au 22 novembre 2026 (Techo International Airport : du 1er octobre au 31 décembre).

•      Lieux : Ambassade de France, Institut français du Cambodge, Techo International Airport, Musée national du Cambodge, Friends Futures Factory (F3), Hiroshima House Cambodia, Studio Images, Vann Molyvann House, Ti’Samjort, Bophana et Lumière.

•      Contact : photophnompenh@gmail.com – www.photophnompenh.com

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