L’école Tchou-tchou de Phnom Penh poursuit l’aventure sous les couleurs d’Acacia

Quasi trentenaire, l’école francophone Tchou-tchou de Phnom Penh va tourner cette année une page de son histoire, pour en ouvrir une toute nouvelle et très prometteuse en devenant l’école Acacia.

Après trente ans de bons et loyaux services rendus à la communauté francophone de Phnom Penh, Tchou-tchou, charmante petite école du centre de Phnom Penh, va fusionner en septembre avec le groupe d’écoles bilingues Acacia, lequel fera à cette occasion son entrée au Royaume du Cambodge après un franc succès rencontré en Thaïlande et le Vietnam.

Avec Acacia s’ouvre une ère nouvelle pour le personnel et les enfants de l’école, avec un programme pédagogique éprouvé, en ligne avec les normes françaises et internationales et qui sera animé par une équipe enseignante renforcée. Les locaux vont également bénéficier de quelques rénovations, d’un nouveau mobilier et d’un espace réaménagé.

De nombreux parents ont exprimé leur enthousiasme à l’annonce de ces améliorations dont certaines sont d’ailleurs déjà visibles comme le mur d’entrée repeint aux couleurs d’Acacia, des climatiseurs dans les classes ainsi que la réorganisation de la cour centrale, ainsi que le recrutement d’une directrice adjointe franco-khmère.

En ligne avec le fort développement de Phnom Penh

Fondée en 1991 alors que le Cambodge pansait encore ses plaies, Tchou-tchou a accueilli, tout au long de ces trente dernières années, plusieurs centaines d’enfants khmers, français et d’autres nationalités.

Partie d’une simple initiative de parents désireux d’assurer une scolarité en français à Phnom Penh pour leurs enfants en bas âge, Tchou-tchou a grandi et évolué au fur et à mesure que le pays s’ouvrait et que la capitale se développait, pour accueillir près de 125 enfants en 2014.

Mais ces dernières années, le petit établissement en autogestion peinait à trouver les ressources nécessaires pour passer le nouveau cap de croissance et d’amélioration qu’il s’était fixé, et qui était nécessaire pour rester en ligne avec le niveau de développement de la capitale.

Son très dévoué directeur, Gildas Maronneaud a alors exploré plusieurs options de partenariat possible pour faire passer au stade supérieur cette école dans laquelle il n’a pas hésité à injecter des fonds propres pour la maintenir à flot.

Un ADN identique

Les deux écoles partagent en effet des notions essentielles : une direction animée d’une réelle passion pour l’éducation, une dimension humaine forte placée au cœur du dispositif, et la taille de l’établissement ainsi que le nombre limité d’élèves par classe qui favorisent la convivialité et l’efficacité d’enseignement, garantissant une vraie relation et un vrai suivi des enfants.

Fondée en 2008 par Christophe et Eugenia Galian, un couple franco-singapourien diplômé de FLE, Acacia est une école bilingue qui compte aujourd’hui 230 élèves entre 1 et 6 ans repartis dans deux établissements à Bangkok et un à Hanoï.

Même si initialement Phnom Penh ne figurait pas dans les priorités d’Acacia, l’intégration de Tchou-tchou au réseau s’inscrit pleinement dans la stratégie de développement du groupe, qui prévoit d’ouvrir plusieurs établissements en Asie sur le modèle de l’école d’excellence à taille humaine dans un cadre convivial et verdoyant qui vient du tout premier centre ouvert à Bangkok il y a douze ans dans une villa du charmant quartier Yenakart, sorte de carré français de la capitale thaïlandaise.

Si Acacia est arrivé à Phnom Penh plus tôt que prévu, c’est grâce à Tchou-tchou. "Le Cambodge faisait partie de nos plans de développement, mais pas dans cet ordre, explique Christophe Galian, co-fondateur d’Acacia.

« Nous avions d’autres villes en vue avant Phnom Penh et puis, en général, nous préférons monter l’école de zéro », dit-il.

« Mais lorsque Gildas Maronneaud nous a présentés Tchou-tchou, nous avons été littéralement séduits par son potentiel, l’emplacement et les locaux, bien entendu, mais aussi l’atmosphère de l’école, son ambiance, avec des enfants bien dans leur tête, une équipe soudée et aussi un personnel d’accompagnement dévoué et, cerise sur le gâteau, entièrement francophone ! ».

Des attributs nouveaux, une âme préservée

Du fait de la proximité entre les deux maisons, le changement suscité par la fusion devrait avant tout se ressentir là où Acacia répond à un besoin : programme pédagogique, formation des enseignants, organisation. Or, l’une des caractéristiques fortes de Tchou-tchou étant son âme, reflétée par la forte cohésion du personnel et sa relation proche avec les enfants et leurs parents, cet aspect devrait sans aucun doute prévaloir.

Bien entendu, le progrès ne saurait aller sans une augmentation des coûts et donc des frais pour les parents.

« Nous prévoyons une augmentation des frais de scolarité », explique la directrice adjointe, Sophy Chhay.

« Néanmoins, malgré cette augmentation, l’école restera la plus accessible des écoles internationales de Phnom Penh », souligne-t-elle.

Et Christophe Galian d’ajouter : « Nous avons pour ambition de mettre l’école au niveau requis par le ministère français de l’Education, ce qui devrait permettre, d’ici une année ou deux, l’homologation par l’Agence Français de l’Enseignement Français à l’Etranger (AEFE), et donc ouvrir aux élèves français de notre école l’accès aux bourses scolaires dont le Cambodge est un important bénéficiaire ».

Si vous souhaitez découvrir l’école et rencontrer l’équipe dirigeante d’Acacia Phnom Penh, le directeur Gildas Maronneaud et la directrice adjointe Sophy Chhay, vous pouvez les contacter par e-mail ou par téléphone.

Gildas Maronneaud : +855 92 558 020 (WhatsApp)

gildasmaronneaud@centre-acacia.com

Sophy Chhay : +855 95 225 540 (WhatsApp, Line, Telegram)

sophychhay@centre-acacia.com

Site internet : https://www.centre-acacia.com

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