France & Cambodge : EDF vise un méga-projet hydroélectrique cambodgien à 1,2 milliard de dollars
- Brèves Éco

- il y a 3 heures
- 3 min de lecture
Le géant français de l'énergie EDF envisage d'investir plus d'1,2 milliard de dollars dans un barrage hydroélectrique de 800 mégawatts au Cambodge, un projet emblématique des liens économiques renforcés entre Paris et Phnom Penh.

Jeudi, le vice-Premier ministre permanent cambodgien, Son Excellence Vongsey Vissoth, en charge du cabinet du Conseil des ministres, a reçu une délégation d'EDF menée par Marie Buscail, chargée d'affaires de l'ambassade de France, et Erkki Maillard, vice-président senior d'EDF pour les affaires gouvernementales et internationales. Cette rencontre a permis d'avancer sur cette initiative colossale, qualifiée par M. Vissoth de « symbole de l'amitié étroite » entre les deux pays. Le Conseil des ministres s'est dit prêt à faciliter sa réalisation.
« L'énergie est devenue une question de sécurité nationale, dans le contexte géopolitique et géoéconomique actuel », a déclaré le responsable cambodgien. « Garantir un approvisionnement abordable et stable est une priorité absolue pour le gouvernement royal. »
La demande d'électricité a explosé au Cambodge ces vingt dernières années, dopée par une industrialisation fulgurante. Les autorités anticipent une accélération avec le virage vers l'économie numérique et l'intégration de l'intelligence artificielle. Pour y faire face, Phnom Penh mise sur quatre piliers : baisser les coûts de production, assurer la compétitivité tarifaire à long terme pour l'industrie, renforcer la stabilité du réseau et promouvoir la souveraineté énergétique via une diversification des investisseurs.
De son côté, Erkki Maillard a insisté sur la quête d'un partenariat durable, bien au-delà d'une simple vente d'équipements.
« Ces infrastructures géantes durent des décennies : elles exigent une coopération solide et le respect des normes internationales en matière de sécurité et d'environnement », a-t-il souligné.
Ce dossier intervient alors que le Cambodge peine à orchestrer sa transition énergétique : développer les renouvelables tout en maintenant la stabilité du système, et en réduisant sa dépendance au charbon. Baisser les tarifs électriques est crucial pour la compétitivité des zones économiques spéciales et de l'agro-industrie, a rappelé M. Vissoth. Diversifier les investissements étrangers dans l'énergie ? Une stratégie pour bolster la résilience et la croissance à long terme du royaume.
EDF vise un méga-projet hydroélectrique cambodgien à 1,2 milliard de dollars
Le géant français de l'énergie EDF envisage d'investir plus d'1,2 milliard de dollars dans un barrage hydroélectrique de 800 mégawatts au Cambodge, un projet emblématique des liens économiques renforcés entre Paris et Phnom Penh.
Jeudi, le vice-Premier ministre permanent cambodgien, Son Excellence Vongsey Vissoth, en charge du cabinet du Conseil des ministres, a reçu une délégation d'EDF menée par Marie Buscail, chargée d'affaires de l'ambassade de France, et Erkki Maillard, vice-président senior d'EDF pour les affaires gouvernementales et internationales. Cette rencontre a permis d'avancer sur cette initiative colossale, qualifiée par M. Vissoth de « symbole de l'amitié étroite » entre les deux pays. Le Conseil des ministres s'est dit prêt à faciliter sa réalisation.
« L'énergie est devenue une question de sécurité nationale, dans le contexte géopolitique et géoéconomique actuel », a déclaré le responsable cambodgien. « Garantir un approvisionnement abordable et stable est une priorité absolue pour le gouvernement royal. »
La demande d'électricité a explosé au Cambodge ces vingt dernières années, dopée par une industrialisation fulgurante. Les autorités anticipent une accélération avec le virage vers l'économie numérique et l'intégration de l'intelligence artificielle. Pour y faire face, Phnom Penh mise sur quatre piliers : baisser les coûts de production, assurer la compétitivité tarifaire à long terme pour l'industrie, renforcer la stabilité du réseau et promouvoir la souveraineté énergétique via une diversification des investisseurs.
De son côté, Erkki Maillard a insisté sur la quête d'un partenariat durable, bien au-delà d'une simple vente d'équipements.
« Ces infrastructures géantes durent des décennies : elles exigent une coopération solide et le respect des normes internationales en matière de sécurité et d'environnement », a-t-il souligné.
Ce dossier intervient alors que le Cambodge peine à orchestrer sa transition énergétique : développer les renouvelables tout en maintenant la stabilité du système, et en réduisant sa dépendance au charbon. Baisser les tarifs électriques est crucial pour la compétitivité des zones économiques spéciales et de l'agro-industrie, a rappelé M. Vissoth. Diversifier les investissements étrangers dans l'énergie ? Une stratégie pour bolster la résilience et la croissance à long terme du royaume.







Commentaires