Il est six heures du matin à Siem Reap et la lumière rasante du soleil levant transforme les tours d'Angkor Wat en braises dorées. C'est l'heure où les premiers gardiens arrivent, où les bonzes en robe safran traversent silencieusement la chaussée de grès entre les nagas de pierre. C'est aussi l'heure, dans le roman d'Harry H Black, où quelque chose de très ancien commence à brûler à nouveau.