Dans les couloirs feutrés d'un grand hôtel de Phnom Penh Hotel, appartenant au conglomérat Prince Groupe, les hommes d'affaires étrangers négociaient récemment encore des contrats de plusieurs millions de dollars. Pourtant, à quelques kilomètres de là, dans les bureaux du U.S. Treasury's Office of Foreign Assets Control (OFAC), le nom de Chen Zhi figure désormais sur une liste noire qui fait trembler les capitales asiatiques.