À la chute de Phnom Penh, le 17 avril 1975, l’ambassade de France est devenue une arche de Noé improvisée pour des milliers de ressortissants et de Cambodgiens. Pendant treize jours, le consul Jean Dyrac a dû gérer l’impossible : protéger les siens sans livrer les autres à la machine khmère rouge. Entre le récit officiel, les archives et la douleur des survivants, retour sur une tragédie oubliée.