Communauté : M. Fabrice Etienne, diplomate et écrivain, nommé Premier conseiller de l’ambassade

L’ambassade de France a le plaisir d’accueillir son nouveau Premier conseiller, M. Fabrice Etienne. Le diplomate est également un homme de lettres prolifique qui a écrit, sous le pseudonyme de Sébastien Ortiz, sept ouvrages littéraires, principalement des romans dont l’histoire se déroule à l’étranger : Inde, Birmanie, Japon, et États-Unis.

Fabrice Étienne
Fabrice Étienne - Sébastien Ortiz. Photographie par byoriane

Parcours

Né le 28 avril 1972 à Vichy, Fabrice Étienne a étudié la science politique et le chinois à l’Institut d’études politiques d’Aix-en-Provence, à l’université de Provence et à l’Institut national des langues et civilisations orientales.

Après avoir été coopérant du Service national à Calcutta, il rejoint le ministère des Affaires étrangères en octobre 1996. Sa carrière diplomatique le conduit à occuper les postes de deuxième secrétaire près l’Ambassade de France en Indonésie (1999-2002), Conseiller de coopération et d’action culturelle à Rangoon et directeur de l’Institut français du Myanmar (2008-2012), Consul général de France à Calcutta (2012-2015). Avant son affectation au Cambodge, M. Etienne dirigeait l’unité de veille du Centre de crise et de soutien.

M. Estienne sera responsable de l’ambassade en attendant l’arrivée du nouvel ambassadeur.

Œuvres littéraires

Fabrice Étienne publie son premier roman en 2002, « Tâleb », aux éditions Gallimard, qui sera traduit aux Pays-Bas, au Portugal et en Grèce. En 2003, le diplomate reçoit le Prix de soutien à la création littéraire décerné par la Fondation Simone et Cino del Duca. L’année suivante, il effectue une résidence à la villa Marguerite-Yourcenar.

En 2005 paraît « Mademoiselle Cœur solitaire », qui met en scène un personnage secondaire du film d’Alfred Hitchcock « Fenêtre sur cour », interprété par Judith Evelyn. En 2009, il publie « Fantômes à Calcutta » aux éditions Arléa, un roman polyphonique qui revient sur son expérience de l’Inde. En 2012, il publie un recueil de nouvelles, Portraits birmans, aux éditions Arléa. Puis, en 2017, il livre aux éditions Arléa, sous le titre « Dans un temple zen », le récit de son séjour d’un an dans un temple bouddhiste de Taiwan lorsqu’il avait vingt ans.

Son roman suivant, « La Solitude du bonsaï », publié en 2019 chez Arthaud, narre les aventures rocambolesques d’un vieux diplomate français, féru du Japon, et qui se retrouve à Calcutta. Enfin, en 2021, il fait paraître « Châtelet-Lilas » aux éditions Gallimard, dans lequel un conducteur de métro a acquis la faculté de percevoir les pensées les plus intimes des passagers qu’il transporte.

Site personnel : https://www.sebastienortiz.fr/

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