Cambodge : Mme Jacquin, avocate de la partie civile des CETC, fait don de 1400 dossiers au DC-Cam

L'avocate de la partie civile des Chambres Extraordinaires au sein des Tribunaux Cambodgiens (CETC), Martine Jacquin, a fait don de 1 400 dossiers au Centre de documentation du Cambodge (DC-Cam).

Mme Martine Jacquin Co-avocate de la partie civile pour le groupe 3 en visite au siège du DC-Cam à Phnom Penh. Photo Youk Chhang
Mme Martine Jacquin Co-avocate de la partie civile pour le groupe 3 en visite au siège du DC-Cam à Phnom Penh. Photo Youk Chhang

Le Centre de Documentation du Cambodge (DC-Cam) est heureux d’annoncer le « don extraordinaire » de 1 400 dossiers constitués pour les parties civiles aux archives du DC-Cam. Mme Martine Jacquin, co-avocate des parties civiles pour le groupe 3, a gracieusement offert ces précieux dossiers au DC-Cam.

« Le DC-Cam se réjouit de travailler avec les parties civiles individuelles, les victimes, les membres survivants des familles et les autres parties prenantes afin de coordonner l’examen, la diffusion publique sélective et l’utilisation pédagogique et de recherche de ces documents historiques sensibles, mais néanmoins extraordinairement importants », indique le communiqué du DC-Cam. »

Selon le DC-Cam, « la justice ne devrait pas, et ne peut pas, s’arrêter au moment où un tribunal rend son jugement final, et la diffusion de ces documents représente le prochain grand pas en avant dans la réalisation d’une justice pour les victimes du régime des Khmers rouges au Cambodge ».

Youk Chhang, Directeur exécutif du Centre de documentation du Cambodge. Photo Taing Chinsothy
Youk Chhang, Directeur exécutif du Centre de documentation du Cambodge. Photo Taing Chinsothy

Pour rappel, depuis 1995, DC-Cam a aidé les survivants à déposer des plaintes et à recueillir des récits qui ont permis d’enrichir la mémoire publique, l’éducation sur le génocide et le travail des Chambres Extraordinaires au sein des Tribunaux Cambodgiens (CETC).

Le don de ces dossiers sensibles représente la prochaine grande étape dans ces efforts en favorisant les intérêts des parties civiles, des victimes et des membres survivants des familles afin que « la justice ne s’arrête pas avec la fermeture des CETC ».

Avec ce don de Mme Martin Jacquin, le DC-Cam se réjouit de « répondre aux souhaits des parties civiles individuelles, des victimes et des membres de leurs familles, afin de s’assurer que leurs histoires se poursuivent pour l’éducation de la prochaine génération, l’accomplissement de la justice au Cambodge, et l’héritage du droit international pour les sociétés post-conflit ».

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