Derrière les grands classiques du sucré khmer — num ansom, num kom, kralan — se cache un dessert plus discret, dont l'histoire remonte à un envoyé impérial chinois venu observer l'Empire khmer à son apogée. Le ta guan, pudding de haricots mungo jaunes servi dans un sirop de tapioca translucide, ne fait l'objet d'aucune fiche touristique. Il se transmet en silence, de cuisine en cuisine.