Variante Omicron : Le ministère de la Santé cambodgien demande à la population de ne pas paniquer

Le ministère de la Santé préconise essentiellement les mêmes mesures préventives contre la nouvelle variante Omicron du SRAS-CoV-2 que pour les souches précédentes, a déclaré Mme Or Vandine, porte-parole du ministère.

Mme Or Vandine, porte-parole du ministère de la Santé
Mme Or Vandine, porte-parole du ministère de la Santé. Photo Heng Chivoan

Cette dernière a ajouté :

« Le ministère de la Santé est prêt parce que nous avons fait ce travail au cours des deux dernières années et le ministre de la Santé a déjà donné des instructions aux départements concernés pour qu’ils se concentrent sur cette variante, notamment en augmentant les tests sur les échantillons prélevés sur les cas suspects pour une analyse plus approfondie ».

« Nous allons tous nous pencher sur cette question. Cependant, il s’agit toujours d’un coronavirus et peu importe comment il mute. Donc, les symptômes que nous avons connus jusqu’à présent seront ceux de base et nous devons nous montrer réactifs »

La représentante de l’OMS au Cambodge, Li Ailan, a déclaré que les mesures prises par le gouvernement permettaient de maintenir efficacement l’équilibre entre la protection de la santé publique et la santé de la population.

« Des informations plus récentes aideront à faire face à la nouvelle variante du Covid-19. Deux points qui, selon moi, doivent être renforcés sont le suivi de la maladie et l’analyse des nouvelles mutations dès que possible », a-t-elle précisé.

Selon Mme Li, les mesures de protection individuelle restent essentielles, comme le port de masques, le lavage fréquent des mains et le maintien d’une distance de sécurité avec les autres. Elle a ajouté qu’il ne fallait pas réagir de manière excessive pour le moment, même si certains pays ont imposé des restrictions de voyage dans certaines parties du continent africain.

L’OMS a déclaré dans un communiqué de presse le 27 novembre qu’Omicron présentait un grand nombre de mutations de la protéine spike que le virus utilise pour pénétrer dans les cellules humaines. C’est également sur cette protéine que se concentrent certains vaccins actuels — tels que les vaccins à ARNm — pour générer une réponse immunitaire, et un trop grand nombre de mutations pourrait réduire l’efficacité de ces vaccins.

Des données préliminaires en provenance d’Afrique du Sud suggèrent que la souche Omicron entraîne un risque accru de réinfection par rapport à d’autres souches préoccupantes.

Selon l’OMS, Omicron a connu une croissance exponentielle en pourcentage des cas dans certaines régions d’Afrique du Sud, et ce à un rythme plus rapide que toutes les poussées d’infection précédentes, même celles dues à la variante Delta, ce qui donne à penser qu’Omicron pourrait être encore plus transmissible et capable d’infecter les gens plus facilement.

Avec notre partenaire The Phnom Penh Post

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