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Président Soreasmey Ke Bin : « Il nous faut plus d'investisseurs français au Cambodge »

Besoin d’investissements, mobilisation de la communauté d’affaires françaises et favoriser le dialogue avec le gouvernement sont les préoccupations évoquées par le Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie France-Cambodge (CCIFC), Soreasmey Ke Bin, lors de son discours à l’occasion du dîner de la CCIFC qui se déroulait hier au Sofitel Phnom Penh Photokeethra.

Principaux extraits

Ce soir, nous sommes heureux de vous accueillir pour le gala annuel de la Chambre de commerce et d’industrie France Cambodge. Et pour les fins observateurs, vous remarquerez d’ailleurs qu’il s’agit de notre deuxième gala cette année. Nous avons tenu à marquer le coup alors que le Cambodge célèbre ses 70 ans d’indépendance.

Il pourrait apparaître à un observateur neutre de quelque peu étrange que la communauté française se rassemble pour honorer une indépendance obtenue aux dépens de l’ancienne puissance coloniale française. Mais de fait, pour quiconque connaît le Cambodge, cela n’a rien d’étonnant. Et, si nous sommes une chambre française de l’étranger, nous sommes avant tout une chambre franco-cambodgienne avec aussi les intérêts du Cambodge au cœur de notre mission.

La communauté française était bien présente avant l’indépendance, et l’était encore plus après l’émancipation du Royaume.

Je ne vais pas refaire ici l’histoire de la CCIFC, mais la première version de 1998 était un club d’affaires créé par une dizaine d’entrepreneurs dont Dominique Catry que je salue. C’est aujourd’hui une chambre qui compte 180 membres. C’est un record pour nous. Notre objectif est de dépasser les 200 membres d’ici la fin de notre mandat dans trois mois.

« La communauté française va se mobiliser dans le cadre des relations, France-Cambodge. Et 2024 s’annonce déjà comme une année très chargée. »

Nous travaillons actuellement avec nos partenaires pour le forum d’affaires France-Cambodge, organisé le 15 janvier prochain à Paris, en présence du Premier ministre Hun Manet. Il y a une centaine d’entreprises françaises, selon nous, qui seront mobilisées et sont espérées pour ce forum. Et, cette réunion parisienne peut être considérée comme une première étape au prochain forum d’affaires France-Cambodge qui aura lieu dans le Royaume en juin 2024 et qui sera la suite de celui que nous avons organisé avec grand succès en 2022.

« Attirer les investisseurs demande du temps et des mesures. Le gouvernement royal a bien avancé de son côté, avec la loi sur l’investissement et les dialogues secteur privé et public. »

D’autres mesures vont prendre forme. Il faut travailler ensemble sur l’essor du pays, les progrès sont là et les Français sont déjà bien présents dans l’économie cambodgienne, très bien positionnés dans plusieurs secteurs clés. Et vous tous qui êtes dans la salle en êtes les premiers représentants. Mais, nous devons et nous pouvons être plus nombreux. Les deux forums à venir doivent nous aider à attirer plus d’investisseurs, plus d’entreprises, plus d’entrepreneurs, et plus de startups français.

Et je sais que nous pouvons compter à cet effort de la part de chacun d’entre vous. Cet effort, il profitera bien sûr au Cambodge, mais aussi à notre communauté.

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