Photo du Jour : Femme Tumpoun

Femme Tumpoun, minorité ethnique du Ratanakiri


On considère qu’un pour cent seulement de la population totale du Cambodge constitue les peuples indigènes. Ils vivent dans les provinces du nord-est (Mondulkiri, Ratanakiri, Stung Treng et Kratie), appelées communément les hautes terres. On les appelle aussi tribus des collines ou habitants des hautes terres (Khmer Loeu). Ils subsistent grâce à l’agriculture, l’élevage de porcs et de poulets, de cueillette, de chasse et de pêche. Autrefois ils occupaient de vastes terres et exploitaient les forêts alors encore abondantes. Ces peuples indigènes sont divisés en dix-sept groupes selon leur langue, différente d’une tribu à une autre. Ce sont des peuples dits primitifs. On les appelle pnong en cambodgien, chong en thaï, kha en laotien, moï en vietnamien, sakai en malais, kuki en bengali. Chaque tribu compte quelques centaines à quelques milliers d’individus.


On peut distinguer :

Les autochtones du nord-est : ce sont les Kravet ou Khrêk, les Braos ou Préous, mêlés avec les Krûng, les Tampuans, groupés autour de la ville de Bakéo; et les Mnongs ou Pnongs proprement dit)

Les primitifs du nord : ce sont les Kouys, les forgerons du Cambodge), descendants des soldats Laos capturés

Les autochtones du nord-ouest : ce sont les Samrês, se fondant petit à petit, comme les Kouys, avec les khmers

Les autochtones de l’ouest : ce sont les Péars ou Porrs, signifiant homme de couleur, et des descendants de Samrês

Les autochtones du Sud : ce sont les Saoch, appelés aussi Kuea prei, signifiant les inséparables de la forêt.

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