Cambodge & Arts : Les belles et intrigantes « Collisions Harmoniques » de Stan exposées au Sofitel

C’est ce weekend qu’a eu lieu le vernissage d’un « jeune artiste », Stan, dans la galerie du Sofitel Phnom Penh Phokeethra.

Cambodge & Arts : Les belles et intrigantes collisions harmoniques de Stan exposées au Sofitel de Phnom Penh
Cambodge & Arts : Les belles et intrigantes collisions harmoniques de Stan exposées au Sofitel de Phnom Penh

Parcours

Stan, né en 1965 à Aix-en-Provence est un artiste contemporain autodidacte basé au Cambodge. À 19 ans, il quitte sa ville natale pour Londres afin de poursuivre une carrière dans l’industrie musicale, devenant un ingénieur du son à succès.

Après avoir mis fin à sa carrière musicale, et après de nombreuses années où sa créativité restait inassouvie, Stan a décidé de s’essayer à la peinture, commençant à projeter de la peinture sur une toile à la manière d’un Jackson Pollock. Très vite, l’art visuel devint une obsession qui le conduisit à peindre près de cinq heures par jour.

Oeuvre de Stan

Son inspiration est puisée chez de grands créateurs tels que Gerhard Richter, Hans Hartung, Pierre Soulages et Jack Whitten, tout en assimilant les couleurs et les vibrations de son environnement tropical.

Technique

L’artiste conçoit des peintures abstraites, principalement à l’huile sur toile, bois ou papier photographique et peinture laquée derrière verre.

Sa technique consiste à appliquer plusieurs couches de peinture à l’huile à l’aide d’une spatule, verticalement et horizontalement sur la surface alors que la peinture est encore humide. La superposition des teintes et des formes crée une certaine profondeur visuelle de l’espace, aboutissant à des œuvres vibrantes, pleines de texture et de rythme.

Le terme « collisions harmoniques » a été inventé par Daniel Lanois pour décrire la musique ambiante de Brian Eno alors qu’il collaborait avec lui. L’analogie résonne parfaitement avec le style abstrait de Stan, les strates de couleurs agissant aussi comme des couches de sons :

« C’est de l’improvisation ne pas savoir à quoi va ressembler la peinture jusqu’à ce que quelque chose se passe, que le “riff” de couleurs atteigne une sorte de cohérence intérieure »

Enfin, sans surprise et pour le plus grand plaisir des visiteurs, la bande sonore de l’exposition a été spécialement produite et composée par Stan pour cet événement.

Consulter le catalogue ici

Merci pour votre envoi !

  • Instagram
  • Facebook Social Icône
  • Gazouillement
  • LinkedIn Social Icône