lundi 27 avril 2015

Le Temps des aveux à la vente

Le Temps des aveux

Disponible à la vente en DVD et Blu Ray, le film de Régis Wargnier fera certainement le bonheur des cinéphiles et amoureux du Cambodge. Toutefois, le site promouvant la sortie du film laisse apparaître un avis assez nuancé sur la qualité du film, avec un indice de satisfaction de 6,6 sur 10. Idem  pour les critiques, les avis sont aussi plutôt nuancés, une seule solution pour se faire un avis: acheter et visionner le film.


Synopsis:
Cambodge, 1971. Alors qu’il travaille à la restauration des temples d’Angkor, François Bizot, ethnologue français, est capturé par les Khmers rouges. Détenu dans un camp perdu dans la jungle, Bizot est accusé d’être un espion de la CIA. Sa seule chance de salut, convaincre Douch, le jeune chef du camp, de son innocence. Tandis que le français découvre la réalité de l’embrigadement des Khmers rouges, se construit entre le prisonnier et son geôlier un lien indéfinissable…

Aperçu des critiques de la presse Internet:
"C’est une histoire vraie. Avec beaucoup de retenue (un peu trop), Régis Wargnier va filmer ce lent duel entre les deux hommes. Dans une forêt luxuriante, le captif et le bourreau vont découvrir que tout n’est pas blanc ou noir. Que l’humanité se cache chez la pire des personnes. Joués avec subtilité, les deux personnages sont passionnants." 
Etat Critique 

"C'est une histoire vraie bouleversante, retranscrite avec rage et précision. Doté d’un montage précis et chirurgical, Le Temps des Aveux se déleste de tout effet superficiel pour se focaliser uniquement sur les faits, sur une réalité saisissante et poignante parfaitement amenée." 
Abus de Ciné 

"A chaque instant, Douch pourrait liquider son petit Français, colonialiste et présumé espion. Il ne le fait pas. (...) En dépit de tout, Douch défend son protégé. Contre ses subordonnés. Contre ses supérieurs, dont un certain Pol Pot... C'est cette bizarrerie qui intéresse Régis Wargnier. C'est ce mystère qu'il cerne." 
Telerama 

"En focalisant son histoire sur les liens entre le prisonnier français et son geôlier cambodgien, Régis Wargnier dénonce les ravages du régime de Pol Pot, responsable de la mort de près de 1,7 million de ses compatriotes. Malgré un manque de moyens financiers qui se ressent à l'image, le film vaut par le face-à-face du bourreau et de sa victime." 
Le Parisien 

"Le réalisateur dresse la réalité de l’invasion des rebelles au Cambodge à partir de 1971. Imprégnant le spectateur dans un climat de terreur et de paranoïa, où tout le monde est traître, le film parvient à redonner une âme humaine à ces figures de militants inhumains." 
Ciné Séries Mag 

"Piégé par son souci de filmer avec une précision documentaire (..), Wargnier en vient à faire des séquences de séquestration une succession d'épisodes simplistes et anodins (...). Raphaël Personnaz, méconnaissable, et Kompheak Phoeung, tout en équanimité (Douch), malgré l'excellence de leur composition, parviennent de justesse à sauver le film de cet antagonisme empaillé, qui sclérose jusqu'aux retrouvailles des deux hommes." 
L'Obs, Le Plus 

"Le film est mou (...). Ce défaut prend son origine dans une structure scénaristique truffée de problèmes, qui s’improvise en grand fresque nostalgique, avant de se terminer sur une note si anodine, qu’elle nous aurait presque pris au dépourvu. L’envergure rachitique du récit-cadre ne justifie guère la réflexion sur la monstruosité cachée de l’adversaire. L’ambiguïté morale de ce dernier rejoint certes celle de sa proie, mais les outils cinématographiques pour les expliciter restent beaucoup trop frileux et réfléchis pour en faire un conte historique poignant." 
Mulderville 

"La photo est belle, Raphaël Personnaz maigrit à vue d'oeil, mais la tension est impalpable. L'horreur est hors champ, le huis clos se résume à des échanges clairsemés, censés expliquer l'estime que les deux hommes en viennent à se porter." 
L'Express 

"Avec un jeu très ambigu, Raphael Personnaz s’impose par son physique de bel homme et sa présence affirmée, mais parfois perd en intensité dans sa diction. Avec des dialogues aux textes forts et même poétiques, chaque mot a son importance et est doté d’un double sens à portée politique. Mais le poids des mots ne peut rien contre le manque de conviction produit par l’acteur principal." 
Ciné Séries Mag
Pays/territoire : Cambodia
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