jeudi 29 janvier 2015

Agence Kampuchéa presse, Visa pour les étrangers et subvention pour le tribunal des Khmers Rouges

Visa pour les étrangers et subvention pour le tribunal des Khmers Rouges

Contribution de 4.1 millions de dollars du GRC au Tribunal des Khmers rouges
Le gouvernement royal du Cambodge (GRC) a décidé de verser 4,1 millions de dollars américains en aide financière et non-financière à la composante nationale des Chambres extraordinaires au sein des tribunaux cambodgiens (CETC) en 2015, a fait savoir le porte-parole des CETC, Neth Pheaktra. Ce montant d’aide représente 62% du budget total de 6,6 millions de dollars dont la composante nationale a besoin pour cette année, a-t-il souligné. De la somme totale, a précisé le porte-parole, 1,6 million de dollars seront pour les coûts de fonctionnement du tribunal (électricité, eau, transport, traitement médical des accusés, …) et 2,5 millions de dollars pour payer les salaires du personnel national de janvier à juin 2015. Depuis le commencement du tribunal en 2006 jusqu’en 2014, le GRC a contribué jusqu’à 29 millions de dollars aux CETC, classant ainsi le Cambodge au 2e rang des plus grands bailleurs de fons à ce tribunal soutenu par l’ONU, après le Japon qui a, jusqu’à présent, accordé environ 82 millions de dollars. Les autres principaux donateurs sont l’Australie, les Etats-Unis, l’Allemagne, le Royaume-Uni, l’Union européenne, la France, la Suède et la Norvège. Les CETC a repris l’audience de l’affaire 002/02 la semaine dernière après être reportée le 8 janvier 2015. L’affaire 002/02 est le deuxième procès contre Khieu Samphan, ancien chef de l’Etat du Kampuchea démocratique (1975-1979), et Nuon Chea, ancien président de l’Assemblée nationale du Kampuchea démocratique et ex-secrétaire adjoint du Parti communiste du Kampuchea.

Par C. Nika / AKP Phnom Penh, 29 janvier 2015 –


Les étrangers doivent avoir un permis de travail pour être embauchés au Cambodge
Le ministère du Travail et de la Formation professionnelle a ordonné à toutes les entreprises qui veulent embaucher le personnel étranger à s’assurer que ces étrangers possèdent le permis de travail et le carnet de travail délivrés par le ministère. Selon une directive dudit ministère sur les procédures de demande ou de renouvellement (prolongation) des permis de travail et des carnets de travail daté du 26 janvier 2015, les étrangers, pour pouvoir travailler au Cambodge, devraient avoir le permis de travail et le carnet de travail délivrés par le ministère du Travail et de la Formation professionnelle. Donc, a précisé la directive, les propriétaires des entreprises voulant employer la main-d’œuvre étrangère doivent demander de l’employer au plus tard le mois de novembre de chaque année. Les formalités de demande comprennent une demande d’embauche de main-d’œuvre étrangère signée par le chef de l’entreprise, un quota annuel de la main-d’œuvre, un avis sur le personnel (pour la nouvelle entreprise) et un avis sur le mouvement de va-et-vient des employés. Et après avoir obtenu l’autorisation, l’entreprise doit demander ou renouveler le permis de travail et le carnet de travail pour leurs employés étrangers à la fin du mois de mars de chaque année au ministère du Travail et de la Formation professionnelle. Le quota pour l’emploi des étrangers ne devrait pas dépasser de 10% du nombre des employés cambodgiens, a souligné la directive. Le propriétaire de toute entreprise qui emploie des étrangers sans permis de travail ni carnets de travail doit payer une amende de 488.000 riels (environ 122 dollars américains) à 720.000 riels (quelque 180 dollars américains). La majorité des travailleurs étrangers au Cambodge sont en provenance du Vietnam, de Thaïlande, des Philippines, de Singapour, de Malaisie, de Chine, de Corée du Sud, etc. Ils travaillent surtout dans les domaines du tourisme, de l’éducation, de la confection, de la construction, etc.
Par Nch / AKP Phnom Penh, 29 janvier 2015 –
Pays/territoire : Cambodia
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