vendredi 9 janvier 2015

Actualité: visas et permis de travail

A propos des visas et permis de travail

Nombreux sont ceux qui consultent les anciens dossiers de Cambodge Mag et nous adressent des messages concernant l’application des textes de loi sur le visa et le permis de travail pour les étrangers. La confusion peut surgir alors même que les communiqués de l’Ambassade de France et les articles du Phnom Penh Post font apparaître quelques contradictions. 


Sans vouloir interpréter à notre façon les différentes versions, plusieurs choses sont claires :

Ceux qui travaillent pour une entreprise privée doivent se procurer un permis de travail, financé par l’employeur ou l’employé si le contrat le stipule. Ceux qui travaillent pour une ONG n’ont pas besoin de permis de travail. Très certainement, sauf à initier quelques négociations, les amendes en cas de non-possession d’un permis de travail seront rétroactives. La situation reste peu claire pour les free lance, les retraités et les conjoints de Cambodgiens ou Cambodgiennes. En l’attente d’éventuels aménagements, la solution pour les free lance est de se constituer en société et d’enclencher le processus comme une entreprise normale. Créer une société ou EURL  coûte environ 1700 $ inclus les frais de consultant (500$). A savoir qu’ensuite vous aurez des comptes à rendre au ‘’taxman’’… Pour les petits budgets, nombreux sont les free lance qui ont des revenus modestes, c’est actuellement la seule option, et les amendes sont aussi rétroactives. Pour les retraités, il n’y a rien de clair, le Ministère a simplement annoncé qu’ils devraient pouvoir justifier de revenus suffisants ou d’un dépôt en banque. Mais cela n’est pas confirmé et reste flou. Idem pour les conjoints, en théorie, ils sont habilités à prétendre au visa K, mais quelques témoignages laissent penser que l’obtention n’est pas si simple. Sans jouer les donneurs de leçons, la meilleure option reste peut-être de vous rendre au Ministère et de poser la question concernant votre cas ou de demander conseil à quelqu’un qui était dans la même situation et a obtenu une situation ‘’régulière’’. La deuxième option reste de passer par un consultant spécialisé ou un avocat qui peut prendre le processus en charge, cela alourdit légèrement, ou parfois lourdement, les coûts mais cela en vaut peut-être la peine.
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