mercredi 17 septembre 2014

Nostalgie du cyclo-pousse...

Nostalgie du cyclo-pousse

On les voit de moins en moins dans les rues bruyantes et enfumées de Phnom Penh aux heures de pointe. Ils étaient quelques milliers pendant la période française, quelques centaines aujourd’hui. Les cyclo-pousses ont longtemps fait partie du paysage de cette Indochine durant laquelle on se dit parfois qu’il faisait peut-être bon vivre. Il n’en reste que 500 environ aujourd’hui dans la capitale et le Grand Phnom Penh. S’il a pu survivre grâce a son côté nostalgique et exotique qui plait au touriste, il ne sert plus du tout de moyen de locomotion au sens strict du terme, ou, alors peut-être, pour quelques déplacements de proximité dans les rares quartiers ou la circulation reste tolérable. 
Cyclo-pousse à Phnom Penh
Car c’est cela qui a entraîné le déclin de l’activité : la motorisation à outrance et la circulation ingérable qui vous fait vite oublier le charme du cyclo-pousse. Un mémorandum d’entente sur la coopération dans la sauvegarde du cyclo-pousse a été signé en mai 2013 par l’Association de la préservation du cyclo-pousse et trois Associations de l’industrie touristique sous la présidence de Son Excellence Thong Khon, ministre du Tourisme. Il contribuera aussi à promouvoir le mouvement “des villes propres et de l’environnement propre”, avait déclaré Son Excellence Thong Khon, ajoutant que le ministère du Tourisme a encouragé le secteur privé à y participer ensemble afin, d’une part, de protéger la capitale de l’air pollué et d’autre part, de préserver cet héritage utilisé au Cambodge depuis les années 30. Déclaration d’intention qu’il sera intéressant de suivre dans les années qui viennent…
Pays/territoire : Phnom Penh, Cambodia
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