dimanche, septembre 17, 2017

Cambodge : Nostalgie du cyclo-pousse...

Nostalgie du cyclo-pousse

On les voit de moins en moins dans les rues bruyantes et enfumées de Phnom Penh aux heures de pointe. Ils étaient quelques milliers pendant la période française, quelques centaines aujourd’hui. Les cyclo-pousses ont longtemps fait partie du paysage de cette Indochine durant laquelle on se dit parfois qu’il faisait peut-être bon vivre. Il n’en reste que 500 environ aujourd’hui dans la capitale et le Grand Phnom Penh. S’il a pu survivre grâce a son côté nostalgique et exotique qui plait au touriste, il ne sert plus du tout de moyen de locomotion au sens strict du terme, ou, alors peut-être, pour quelques déplacements de proximité dans les rares quartiers ou la circulation reste tolérable.

Cyclo-pousse à Phnom Penh
Car c’est cela qui a entraîné le déclin de l’activité : la motorisation à outrance et la circulation ingérable qui vous fait vite oublier le charme du cyclo-pousse. Un mémorandum d’entente sur la coopération pour la sauvegarde du cyclo-pousse avait été signé en mai 2013 par l’Association de la préservation du cyclo-pousse et trois associations de touristiques sous la bienveillance de Son Excellence Thong Khon, alors ministre du Tourisme. ''...Il contribuera aussi à promouvoir le mouvement “des villes propres et de l’environnement...'', avait-il déclaré, ajoutant que le ministère du Tourisme a encouragé le secteur privé à y participer afin, d’une part, de protéger la capitale de l’air pollué et d’autre part, de préserver ce moyen de transport traditionnel au Cambodge qui existe depuis les années 30. S'ils circulent toujours aujourd'hui, il semble que ce soit effectivement  en quasi-exclusivité pour des circuits touristiques organisés


Pays/territoire : Phnom Penh, Cambodia
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